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	<title>Archives des L&#039;acteur - DREAMR Mag</title>
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	<description>Le magazine du MR</description>
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	<title>Archives des L&#039;acteur - DREAMR Mag</title>
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	<item>
		<title>Nicolas Vercoutere &#8211; Le monsieur «Waouw» de nos Noëls</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 10:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'acteur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis trente ans, Nicolas Vercoutere transforme nos hivers belges et étrangers en spectacle, installant patinoires et marchés de Noël pour créer « l’effet waouw » partout où il passe. Fort d’une équipe fidèle et passionnée par la magie des fêtes, il a fait de son entreprise Colors Production une référence inégalée où l’innovation côtoie chaque jour la chaleur humaine. L’origine et les premières patinoires C’est à Bruxelles, sur la plus belle place du monde, que Nicolas Vercoutere relève pour la première fois l’un des défis des marchés de Noël. « On a commencé il y a 30 ans, à la demande du Bourgmestre de l’époque, François-Xavier de Donnea », raconte-t-il. « On me disait qu’une patinoire en plein air, c’était totalement impossible ». Mais Nicolas s’obstine. « Le dénivelé de la Grand-Place est de quasiment 1m20 : c’était une prouesse technique d’y installer [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis trente ans, Nicolas Vercoutere transforme nos hivers belges et étrangers en spectacle, installant patinoires et marchés de Noël pour créer «</strong><strong> </strong><strong>l’effet waouw</strong><strong> </strong><strong>» partout où il passe. Fort d’une équipe fidèle et passionnée par la magie des fêtes, il a fait de son entreprise Colors Production une référence inégalée où l’innovation côtoie chaque jour la chaleur humaine.</strong></p>
<h4><span style="color: #000080;"><strong>L’origine et les premières patinoires</strong></span></h4>
<p>C’est à Bruxelles, sur la plus belle place du monde, que Nicolas Vercoutere relève pour la première fois l’un des défis des marchés de Noël. « On a commencé il y a 30 ans, à la demande du Bourgmestre de l’époque, François-Xavier de Donnea », raconte-t-il. « On me disait qu’une patinoire en plein air, c’était totalement impossible ». Mais Nicolas s’obstine. « Le dénivelé de la Grand-Place est de quasiment 1m20 : c’était une prouesse technique d’y installer cette patinoire car il a d’abord fallu mettre l’ensemble à niveau. Lors de la mise en glace, nous avons inondé les tunnels qui se trouvent sous la Grand-Place, ce qui a entraîné des coupures de courant… Mais finalement l’opération a été  une très grande réussite et nous sommes restés partenaire et fournisseur ». Rapidement, l’aventure traverse les frontières : « Grâce à Bruxelles, nous sommes allés à Paris et avons installé la patinoire devant l’Hôtel de Ville ».</p>
<blockquote>
<h4 style="text-align: right;"><em><span style="color: #f05b5b;"><strong>« Une société qui n&rsquo;investit pas, meurt.»</strong></span></em></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong style="color: #000080; font-family: Poppins, sans-serif; font-size: 22px;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-1723 alignleft" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54938522699_42950d26ae_o-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54938522699_42950d26ae_o-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54938522699_42950d26ae_o-683x1024.jpg 683w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54938522699_42950d26ae_o-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54938522699_42950d26ae_o-1024x1536.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54938522699_42950d26ae_o-1365x2048.jpg 1365w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54938522699_42950d26ae_o-1140x1710.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54938522699_42950d26ae_o.jpg 1676w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /><strong>L’évolution vers le marché de Noël global</strong></strong></p></blockquote>
<p>L’activité prend de l’ampleur. « Nous organisons clé sur porte un certain nombre de marchés de Noël », explique Nicolas Vercoutere. « Les client définissent leur budget et nous donnent carte blanche. Nous installons la patinoire, une piste de luge, un musée des glaces. Nous disposons les chalets, trouvons les exposants et gérons l’ensemble du site ». La diversification est permanente : « Chaque métier nous amène vers un autre métier. Nous proposons une offre sur mesure : l’organisation d’un marché de Noël complet, l’installation d’une patinoire ou la location de chalets ».</p>
<p>L’activité ne se limite pas à la période des fêtes. « L’aéroport de Charleroi nous confie quatre fois par an la décoration de son terminal. L’été, nous louons des piscines temporaire. Nous sommes par exemple très présents en France, avec des bassins olympiques ou semi-olympiques ».</p>
<p>Aujourd’hui, Colors Production réalise des dizaines de patinoires et de marchés de noël en Belgique, France, Suisse, Irlande ou Angleterre. « Notre expérience à l’étranger démontre que nul n’est prophète en son pays. En Belgique, c’est parfois compliqué d’avancer. Les conditions sont moins contraignantes à l’étranger ».</p>
<h4><strong><span style="color: #000080;">L’équipe et la main-d’œuvre</span></strong></h4>
<p>La société travaille avec une équipe fixe de 38 personnes. Durant la période des fêtes, 240 personnes sont mobilisées, avec 20 camions par jour sur les routes.</p>
<p>« Nous travaillons beaucoup avec des talents locaux, un peu sur le principe d’un cirque : les équipes font le montage dans une ville, puis dans la ville suivante », explique Nicolas Vercoutere. Pourtant, le recrutement n’est pas simple : « Trouver de la main d’œuvre c’est méga-compliqué ! Nous devons cependant toujours atteindre nos objectifs car il est évidemment impensable de ne pas ouvrir un marché de Noël. L’équipe doit toujours être mobilisée en coulisses ».</p>
<h4><span style="color: #000080;"><strong>Et pour la suite ?</strong></span></h4>
<p>Colors Production dispose d’un dépôt de 20.000 m<sup>2</sup> à Châtelineau  (un espace qui devient trop petit) ainsi que d’un entrepôt de 12.000 m<sup>2</sup> à Perpignan.</p>
<p>« Une société qui n’investit pas, meurt », rappelle Nicolas Vercoutere. « Aujourd’hui, c’est une belle histoire familiale. Mais j’ai 58 ans et il faut penser à l’avenir. Nous avons été approchés par différents groupes, ce qui est très valorisant et qui nous booste. L’évolution vient d’abord de l’écoute du marché. Je n’ai pas de boule de cristal. Il y a des projets de développement très concrets à l’étranger et cela me rend très enthousiaste. C’est dans l’ADN même d’un bon entrepreneur ».</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Librairie Croisy : à Bastogne, une histoire de famille et de passions</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/librairie-croisy-a-bastogne-une-histoire-de-famille-et-de-passions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 13:09:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'acteur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus qu’un simple commerce du livre, la librairie-papeterie Croisy, gérée par Isabelle et sa sœur Véronique dans le centre de Bastogne, perpétue depuis plus d’un siècle la tradition familiale et l’esprit de proximité. À travers les saisons, les modes et les générations, la librairie se réinvente. Isabelle raconte, entre souvenirs et convictions, son métier-passion, l’évolution du secteur et le lien unique noué avec sa clientèle.  Une saga familiale centenaire « C’est une entreprise familiale qui a vu le jour en 1918, juste après la guerre. Elle a été créé par Marie et Nicolas Croisy, qui étaient frère et soeur», démarre Isabelle. « Au début, la librairie vendait des articles religieux, des cierges, des chapelets&#8230; C’était tout petit. » De la reliure prise en main par l’oncle Jules à la reprise par sa mère Monique, la librairie Croisy a [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #003366;"><strong>Plus qu’un simple commerce du livre, la librairie-papeterie Croisy, gérée par Isabelle et sa sœur Véronique dans le centre de Bastogne, perpétue depuis plus d’un siècle la tradition familiale et l’esprit de proximité. </strong></span></p>
<p><span style="color: #003366;"><strong>À travers les saisons, les modes et les générations, la librairie se réinvente. Isabelle raconte, entre souvenirs et convictions, son métier-passion, l’évolution du secteur et le lien unique noué avec sa clientèle.</strong></span></p>
<h5><strong><span style="color: #003366;"> Une saga familiale centenaire</span></strong></h5>
<p>« C’est une entreprise familiale qui a vu le jour en 1918, juste après la guerre. Elle a été créé par Marie et Nicolas Croisy, qui étaient frère et soeur», démarre Isabelle. « Au début, la librairie vendait des articles religieux, des cierges, des chapelets&#8230; C’était tout petit. » De la reliure prise en main par l’oncle Jules à la reprise par sa mère Monique, la librairie Croisy a grandi, étoffé son offre : « Ma maman a vraiment développé très fort le magasin, puis ma sœur Véronique et moi l’avons repris en 1996. »</p>
<p>Aujourd’hui, la famille reste au cœur du projet : « Maman donne encore un coup de main, et ne rate pas son petit tour quotidien au magasin. Nous avons développé la papeterie, la maroquinerie, les loisirs créatifs, ajouté des photocopieuses, des articles fantaisie : il faut toujours trouver ce qui colle à l’époque. Les enfants adorent venir chez nous, ça fait venir les familles ».</p>
<h5><span style="color: #003366;"><strong>Conseils et proximité : les clés d’un métier réinventé</strong></span></h5>
<p>« Avant, on mettait un livre en rayon et il se vendait. Aujourd’hui, on doit vraiment conseiller » affirme Isabelle. Passionnée par le contact humain et l’expertise, elle explique : « On a engagé des libraires qui ont fait des études de Lettres parce que les clients sont demandeurs d’aide pour choisir leur livre, que ce soit un roman ou un livre sur un sujet bien précis. Nous sommes là pour conseiller le prof qui cherche à aborder tel thème avec ses élèves, ou un parent qui cherche une histoire pour apaiser son enfant » .</p>
<p>La dimension humaine fait toute la différence : « Les gens qui achètent en ligne n’ont pas le conseil physique, humain. Ils viennent chez nous pour ça ». À Bastogne, la fidélité est réelle : « C’est une petite ville – les clients sont très fidèles, on se connaît. Je sais ce qu’ils aiment, ce que je leur ai vendu, et quand ils reviennent, je demande s’ils ont aimé ».</p>
<blockquote>
<h4 style="text-align: right;"><strong><span style="color: #e36868;">« Les gens qui achètent en ligne n’ont pas le conseil physique, humain. Ils viennent chez nous pour ça »</span></strong></h4>
</blockquote>
<h5><span style="color: #003366;"><strong>Une librairie vivante : auteurs et ancrage local</strong></span></h5>
<p>Si Croisy se définit comme une librairie généraliste (« On touche à tout, du roman à la BD, en passant par la cuisine, la santé ou la New Romance »), elle mise sur la nouveauté et l’événementiel. « La rentrée littéraire est très attendue par les lecteurs. Je suis fière de présenter ce que j’ai lu en avant-première, comme ‘L’homme sous l’orage’ de Gaëlle Nohant, ou le roman de Valérie Patureau, « L’enseveli », tous les 2 évoquant la période de la guerre 14–18 : mes 2 premiers coups de cœur de cette rentrée ».</p>
<p>Croisy organise régulièrement des séances de dédicace, comme celle de Georges-Louis Bouchez en 2022 (A bâtons rompus – Alain van den Abeele) : « On invite des auteurs régionaux, le fait de les inviter à plusieurs crée des synergies entre eux. Parfois, on ne réunit que des femmes pour partager des récits plus intimes, parfois des auteurs de romans policiers&#8230; C’est vivant, ça crée une dynamique ».</p>
<p>L’ancrage dans la région est fort : « Les auteurs locaux trouvent une large place dans nos rayons, c’est très important pour nous de les aider et de les soutenir ».</p>
<p>Et Isabelle de conclure : « Notre magasin est un lieu de rencontres, d’échanges, où il fait bon flâner et découvrir les nouveautés du moment. Un tel magasin a vraiment un rôle à jouer dans notre ville. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;"><span style="color: #e3a1a1;"><strong>Librairie Croisy &#8211; Rue du Sablon 131, 6600 Bastogne</strong></span></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Voyages Copine : 90 ans d’histoire, un regard tourné vers l’avenir</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/voyages-copine-90-ans-dhistoire-un-regard-tourne-vers-lavenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurane Ballez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 05:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'acteur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fondée en 1936, l’entreprise familiale Voyages Copine a traversé les décennies et les crises avec résilience et audace. Entretien, à bord d’une péniche à Namur, avec son dirigeant, Jean-Christophe Weicker, héritier d’une longue tradition qui a su conjuguer histoire, innovation et valeurs humaines pour réinventer le secteur du voyage en Wallonie. Une crise révélatrice et un tournant stratégique En 2020, alors que le monde s’immobilise sous l’effet de la pandémie, le dirigeant de Voyages Copine pressent très tôt la gravité de la situation. La priorité : assurer la survie de l’entreprise. Il s’entoure alors de Tony Hamadouche, expert en retail, pour entamer une profonde réflexion stratégique. Très vite, un constat s’impose : il ne s’agit pas seulement de survivre, mais de repartir sur de nouvelles bases. A deux, un projet est lancé pour réinventer Voyages [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Fondée en 1936, l’entreprise familiale Voyages Copine a traversé les décennies et les crises avec résilience et audace. Entretien, à bord d’une péniche à Namur, avec son dirigeant, Jean-Christophe Weicker, héritier d’une longue tradition qui a su conjuguer histoire, innovation et valeurs humaines pour réinventer le secteur du voyage en Wallonie.</p>
<h3>Une crise révélatrice et un tournant stratégique</h3>
<p>En 2020, alors que le monde s’immobilise sous l’effet de la pandémie, le dirigeant de Voyages Copine pressent très tôt la gravité de la situation. La priorité : assurer la survie de l’entreprise. Il s’entoure alors de Tony Hamadouche, expert en retail, pour entamer une profonde réflexion stratégique. Très vite, un constat s’impose : il ne s’agit pas seulement de survivre, mais de repartir sur de nouvelles bases. A deux, un projet est lancé pour réinventer Voyages Copine dans un secteur en crise, mais historiquement résilient.<br />
L’analyse de Tony Hamadouche est sans appel : le tourisme, troisième richesse mondiale, a connu une croissance quasi ininterrompue depuis 60 ans. Forts de ce constat, et des atouts internes de l’entreprise (ancienneté, équipes expérimentées, situation financière saine), un nouveau projet d’avenir est présenté aux actionnaires, intitulé « Les raisons d’y croire ». Objectif : faire de la crise une opportunité de renouveau.</p>
<h3>La force d’une culture d’entreprise ancrée et humaine</h3>
<p>Voyages Copine s’appuie sur une équipe d’une trentaine de collaborateurs, majoritairement des femmes, qui incarnent l’ADN de l’entreprise : conseil, proximité, et humanité. Dans un monde de plus en plus digital, le rôle de l’humain devient central, notamment pour rassurer et accompagner les clients. La culture d’entreprise repose sur des valeurs claires : transparence, honnêteté, esprit d’équipe et ancrage local.</p>
<p>« Le rôle du management est d’énoncer ce qui est possible et ce qui ne l’est pas. Cette sincérité est fondamentale », explique Jean-Christophe. Ce positionnement éthique est renforcé par une vision familiale revendiquée, et par la fierté d’être un acteur local, au cœur de la capitale wallonne. La fidélité des collaborateurs – certains sont là depuis 30 ans – est la meilleure preuve de cette culture solide et vivante !</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1665" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/54514151745_b83ccaf2ff_o.jpg" alt="" width="2200" height="1436" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/54514151745_b83ccaf2ff_o.jpg 2200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/54514151745_b83ccaf2ff_o-300x196.jpg 300w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/54514151745_b83ccaf2ff_o-1024x668.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/54514151745_b83ccaf2ff_o-768x501.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/54514151745_b83ccaf2ff_o-1536x1003.jpg 1536w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/54514151745_b83ccaf2ff_o-2048x1337.jpg 2048w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/54514151745_b83ccaf2ff_o-1140x744.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/54514151745_b83ccaf2ff_o-1920x1253.jpg 1920w" sizes="(max-width: 2200px) 100vw, 2200px" /></p>
<h3>Un repositionnement haut de gamme face aux nouvelles attentes</h3>
<p>Conscient de l’impossibilité de rivaliser avec les géants du web comme Booking ou Airbnb sur le terrain des prix, Voyages Copine fait le choix stratégique d’une montée en gamme dès 2015. Transformation des agences en espaces-boutiques, formation des conseillers, sélection rigoureuse des partenaires : tout est fait pour proposer une expérience sur mesure et qualitative.<br />
Ce repositionnement s’inscrit dans les tendances fortes du marché : demande croissante pour des voyages personnalisés, tout compris ou en petits groupes. Proposer des séjours éco-responsables et intimistes, loin du tourisme de masse. Résultat : 100 % des voyages de groupe programmés sont maintenus – un gage de confiance et de pertinence.</p>
<h3>Un métier d’avenir pour une jeunesse audacieuse</h3>
<p>Pour les dirigeants de Voyages Copine, le tourisme est bien plus qu’un secteur économique : c’est un vecteur de découverte, de développement durable et de paix. Il lance un message fort aux jeunes : « Dans un monde qui se replie, voyager, c’est s’ouvrir. Ce métier, c’est l’opportunité de rencontrer l’autre, d’explorer, d’agir pour l’environnement. N’ayez pas peur, osez. »</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les Blancs-Moussis : une tradition vivante et passionnée à Stavelot</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/les-blancs-moussis-une-tradition-vivante-et-passionnee-a-stavelot-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[theo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 12:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'acteur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis des décennies, les Blancs-Moussis incarnent l&#8217;âme du folklore de Stavelot. Née en 1947, cette société est la plus importante de la ville tant en nombre qu&#8217;en influence. La tradition remonte, quant à elle, à beaucou plus longtemps. Jacques, l&#8217;un de ses membres les plus actifs, nous partage son expérience et sa passion pour cette tradition bien ancrée. Une immersion dans le folklore   L&#8217;aventure de Jacques au sein des Blancs-Moussis commence en 1977, à l&#8217;âge de 27 ans. Influencé par son frère, déjà membre, il rejoint une société qui n&#8217;a cessé de croître. Aujourd&#8217;hui, les Blancs-Moussis comptent 380 adultes et environ 120 enfants participant au cortège du Laetare, véritable événement phare de l&#8217;année. Chez les « BM », une règle encadre le passage des enfants vers le statut de membre adulte : à 14 ans, ils doivent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Depuis des décennies, les Blancs-Moussis incarnent l&rsquo;âme du folklore de Stavelot. Née en 1947, cette société est la plus importante de la ville tant en nombre qu&rsquo;en influence. La tradition remonte, quant à elle, à beaucou plus longtemps. Jacques, l&rsquo;un de ses membres les plus actifs, nous partage son expérience et sa passion pour cette tradition bien ancrée.</strong></p>
<h4 style="font-weight: 400;"><strong>Une immersion dans le folklore</strong></h4>
<p style="font-weight: 400;">  <img decoding="async" class="size-medium wp-image-1608 alignleft" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-2_54339973183_o-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-2_54339973183_o-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-2_54339973183_o-683x1024.jpg 683w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-2_54339973183_o-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-2_54339973183_o-1024x1536.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-2_54339973183_o-1365x2048.jpg 1365w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-2_54339973183_o-1140x1710.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-2_54339973183_o.jpg 1500w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" />L&rsquo;aventure de Jacques au sein des Blancs-Moussis commence en 1977, à l&rsquo;âge de 27 ans. Influencé par son frère, déjà membre, il rejoint une société qui n&rsquo;a cessé de croître. Aujourd&rsquo;hui, les Blancs-Moussis comptent 380 adultes et environ 120 enfants participant au cortège du Laetare, véritable événement phare de l&rsquo;année.</p>
<p style="font-weight: 400;">Chez les « BM », une règle encadre le passage des enfants vers le statut de membre adulte : à 14 ans, ils doivent faire une pause afin de ne pas nuire au dynamisme des autres sociétés folkloriques de la commune. Et pour devenir Blanc-Moussis adulte, il faut maintenant avoir 20 ans, une modification des statuts récemment adoptée afin de garantir un engagement plus mature et durable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="font-weight: 400;"><strong>Une organisation rigoureuse et une transmission essentielle</strong></h4>
<p style="font-weight: 400;">Préparer un événement comme le Laetare n&rsquo;est pas une mince affaire nous explique Jacques. Si certaines sociétés commencent la conception de leur char dès septembre, les Blancs-Moussis démarrent plus tard, mais avec une efficacité redoutable. Le thème de cette année, « Forêt mythique », a été choisi collégialement par l&rsquo;équipe char. Les membres se répartissent les tâches : conception en métal, mise en place du treillis et de la résine, avant d&rsquo;appliquer les dernières couches de peinture. En deux mois, une simple carcasse de camion se transforme en un chef-d&rsquo;œuvre roulant.</p>
<h4 style="font-weight: 400;"><strong>Le savoir-faire unique des confettis</strong></h4>
<p style="font-weight: 400; text-align: left;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1607 alignright" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-50_54339967684_o-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-50_54339967684_o-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-50_54339967684_o-683x1024.jpg 683w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-50_54339967684_o-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-50_54339967684_o-1024x1536.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-50_54339967684_o-1365x2048.jpg 1365w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-50_54339967684_o-1140x1710.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/BM-25_02_20_dreamr_stavelot-50_54339967684_o.jpg 1500w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" />Les Blancs-Moussis se distinguent également par leur fabrication artisanale de confettis, un savoir-faire rare en Belgique. Depuis la fin des années 1970, une machine spéciale, qui servait initialement à la perforation des éviers en inox, permet de produire jusqu&rsquo;à 6 ou 7 tonnes de confettis sur une saison. Principalement destinés au Laetare, ces confettis sont également vendus à d&rsquo;autres carnavals, et même parfois en France. « C’est un travail de pensionné et de passionné ! » rigole Philippe, responsable de la machine.</p>
<h4></h4>
<h4 style="font-weight: 400;"><strong>Une tradition qui perdure</strong></h4>
<p style="font-weight: 400;">Ce folklore, bien que fidèle à ses origines, continue d&rsquo;attirer de nouveaux membres.</p>
<h4 style="text-align: right;"><em>« J&rsquo;aime voir des jeunes nous rejoindre pour apprendre et perpétuer ce que nous faisons depuis tant d&rsquo;années »</em>, confie Jacques.</h4>
<p style="font-weight: 400;">Concernant le financement, il repose sur les cotisations des membres et les manifestations organisées tout au long de l&rsquo;année.</p>
<p style="font-weight: 400;">Au final, ce qui anime les Blancs-Moussis, c&rsquo;est avant tout une passion commune. Jacques le résume en un mot : « Passion. » Un engagement qui transcende les générations et qui assure que cette tradition unique continuera de briller dans les rues de Stavelot pour de nombreuses décennies encore.</p>
<p>L’article <a href="https://Dreamrmag.be/les-blancs-moussis-une-tradition-vivante-et-passionnee-a-stavelot-2/">Les Blancs-Moussis : une tradition vivante et passionnée à Stavelot</a> est apparu en premier sur <a href="https://Dreamrmag.be">DREAMR Mag</a>.</p>
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		<title>De seigneur oublié à vin renommé</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/de-seigneur-oublie-a-vin-renomme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 10:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'acteur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout part d’une passion : celle de faire du vin et de le partager. Près de 25 ans plus tard, Arnaud Leroy et son frère sont la deuxième génération aux commandes de Ruffus, le pionnier des vins effervescents en Belgique. Ruffus, une aventure visionnaire ? Tout commence en 2001, lorsque mon père, Raymond Leroy, négociant en vin, propose à un agriculteur local, Etienne Delbeke, de planter de la vigne sur des terres pauvres entre Estinnes et Quévy, dans le Hainaut. À l’époque, la viticulture professionnelle est quasi inexistante en Wallonie. Ils sollicitent Thierry Gobillard, un vigneron champenois, pour évaluer la faisabilité du projet. Enthousiasmé par la richesse du sol local, similaire à celui de la Champagne, Gobillard accepte à condition de débuter avec au moins 2 hectares car selon lui, en dessous, c’était du jardinage. En 2002, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000080;"><strong>Tout part d’une passion : celle de faire du vin et de le partager. Près de 25 ans plus tard, Arnaud Leroy et son frère sont la deuxième génération aux commandes de Ruffus, le pionnier des vins effervescents en Belgique. </strong></span></p>
<h4><strong><span style="color: #000080;">Ruffus, une aventure visionnaire ?</span> </strong></h4>
<p>Tout commence en 2001, lorsque mon père, Raymond Leroy, négociant en vin, propose à un agriculteur local, Etienne Delbeke, de planter de la vigne sur des terres pauvres entre Estinnes et Quévy, dans le Hainaut. À l’époque, la viticulture professionnelle est quasi inexistante en Wallonie. Ils sollicitent Thierry Gobillard, un vigneron champenois, pour évaluer la faisabilité du projet. Enthousiasmé par la richesse du sol local, similaire à celui de la Champagne, Gobillard accepte à condition de débuter avec au moins 2 hectares car selon lui, en dessous, c’était du jardinage.</p>
<p>En 2002, les premières vignes de chardonnay sont plantées. Dès 2005, les premières bouteilles arrivent sur le marché et séduisent rapidement, notamment des restaurants étoilés.</p>
<p>Aujourd’hui, nous sommes devenu une référence dans la production de vins effervescents de qualité en Belgique.</p>
<blockquote>
<h3 style="text-align: right;"><span style="color: #e3ae3d;"><em><strong>« Nos ventes sont exponentielles depuis notre création »</strong></em></span></h3>
</blockquote>
<h4><span style="color: #000080;"><strong>C’est donc une histoire de famille ?</strong></span></h4>
<p>Lorsque mon père s’est rendu compte que ça prenait de telles proportions, il a fait appel à mon aide et à celle de mon frère. Je suis licencié en informatique de gestion, j’avais donc déjà cette approche marketing et puis surtout, j’ai toujours baigné dans le vin grâce à mon père et mon grand-père. Lors des fêtes de famille, il y avait toujours beaucoup de vin à table. Mon frère, ingénieur en biochimie, s’était dirigé directement vers cette option. Il a parfait sa formation à Bordeaux, durant trois ans pour se former à l’œnologie.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-1582 size-medium" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/ruffus2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/ruffus2-300x200.jpg 300w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/ruffus2-1024x683.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/ruffus2-768x512.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/ruffus2-1536x1025.jpg 1536w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/ruffus2-1140x760.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/ruffus2-1920x1281.jpg 1920w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/ruffus2.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h4><span style="color: #000080;"><strong>Quelle est l’origine du nom Ruffus ?</strong></span></h4>
<p>C’est en fouillant dans les archives de la commune d’Estinnes que nous sommes tombés sur les traces d’un seigneur ayant vécu et régné sur ces terres, au 12<sup>e</sup> siècle : il s’appelait Jean Ruffus. A l’époque, mon père et ses associés n’avaient pas demandé les service d’une agence de communication. Pour eux, « Cuvée Seigneur Ruffus » ça sonnait plutôt bien ! C’est devenu plus tard « Cuvée Ruffus » et finalement « Ruffus ».</p>
<h4><strong><span style="color: #000080;">Est-ce qu’on peut dire que vous êtes un marchand de bonheur ?</span> </strong></h4>
<p>Notre métier, c’est une passion avant tout ! On se réjouit chaque jour que les gens apprécient nos bulles. A la base, il n’y avait pas d’aspect financier. On a voulu faire quelque chose de bon, qui se partage. C’est un super métier, on est sollicité pour un tas d’évènements qui nous font rencontrer beaucoup de monde, de tous secteurs. Quand on boit des bulles, les gens ont le sourire, c’est vrai que c’est très agréable à vivre.</p>
<blockquote>
<h3 style="text-align: right;"><span style="color: #e3ae3d;"><strong>« Avec les vins belges, on est en train de concurrencer les vins Français et Espagnols » </strong></span></h3>
</blockquote>
<h4><strong><span style="color: #000080;">Comment se déroule la période des fêtes pour vous ?</span> </strong></h4>
<p>Au vignoble, ça ne change rien. Les bouteilles sont vendues à l’avance, on étale les livraisons sur toute l’année. Cette période est importante pour nos cavistes qui nous distribuent partout dans le pays.</p>
<p>Ceci dit, la période est très importante pour nous d’un point de vue communication. On organise et on participe à des marchés de noël. C’est la période où tout le monde sort des bulles et l’idée est malgré tout de prendre des parts de marché, non pas à nos collègues belges mais bien à l’international. Pour l’instant, avec les vins belges, on est en train de concurrencer les vins français et espagnols.</p>
<h4><span style="color: #000080;"><strong>Et pourquoi pas les Belges ?</strong></span></h4>
<p>On a fait cavalier seul pendant presque 10 ans. Je préfère ne pas parler de concurrence pour l’instant puisque le marché belge n’est pas à saturation (ce qui est le cas en Champagne) et que tous les vignerons vendent toute leur production. C’est plutôt positif pour nous, chaque vigneron essaye de faire parler de sa cuvée. C’est très difficile de faire l’impasse sur les pionniers que nous sommes et donc il y a souvent une comparaison avec notre savoir-faire. Depuis que la concurrence arrive, les demandes explosent au domaine. Nos ventes sont exponentielles depuis notre création.</p>
<h4><span style="color: #000080;"><strong>Que peut-on vous souhaiter ?</strong></span></h4>
<p><strong> </strong>De garder un climat de production favorable, de continuer à donner le sourire aux gens et aussi de continuer à faire connaitre notre métier au public. Enfin, étant donné que nous payons énormément de taxes et en particulier les accises sur les bulles, nous invitons les gouvernements à réfléchir à des aides spécifiques pour le secteur viticole, ce qui qui nous aiderait à développer davantage la promotion des vins en Belgique.</p>
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		<title>Caroline Jacoby : « Lorsque je m’investis, je le fais à 100% ! »</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/caroline-jacoby-lorsque-je-minvestis-je-le-fais-a-100/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurane Ballez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2024 15:00:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'acteur]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://Dreamrmag.be/?p=1509</guid>

					<description><![CDATA[<p>Son visage vous dit peut-être quelque chose. Caroline Jocoby fait partie des militants « de la première heure ». Attachée auprès d’une députée provinciale, elle ne manque jamais l’occasion de venir donner un coup de main pour le parti pendant son temps libre. Portrait d’une militante investie. Comment êtes-vous arrivée en politique ? Je suis arrivée en politique le 1er juillet 2021 en tant que secrétaire d’une députée provinciale du Hainaut, Fabienne Devillers. Je l’avais aidée durant la campagne de 2018. Je connais Fabienne depuis le 1er juillet 2011. Nous travaillions ensemble à l’Athénée royal d’Auderghem. A cette époque, j’étais  éducatrice spécialisée, elle comptable. Lorsqu’elle est devenue députée provinciale, elle a souhaité que je la suive. Vous sentiez déjà que vous aviez la fibre libérale ? L’ADN libéral, il est en moi depuis que je suis toute petite. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;"><strong>Son visage vous dit peut-être quelque chose. Caroline Jocoby fait partie des militants « de la première heure ». Attachée auprès d’une députée provinciale, elle ne manque jamais l’occasion de venir donner un coup de main pour le parti pendant son temps libre. Portrait d’une militante investie.</strong></span></p>
<h2><span style="color: #000080;"><strong>Comment êtes-vous arrivée en politique ? </strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Je suis arrivée en politique le 1er juillet 2021 en tant que secrétaire d’une députée provinciale du Hainaut, Fabienne Devillers. Je l’avais aidée durant la campagne de 2018. Je connais Fabienne depuis le 1<sup>er</sup> juillet 2011. Nous travaillions ensemble à l’Athénée royal d’Auderghem. A cette époque, j’étais  éducatrice spécialisée, elle comptable. Lorsqu’elle est devenue députée provinciale, elle a souhaité que je la suive.</p>
<h2><span style="color: #000080;"><strong>Vous sentiez déjà que vous aviez la fibre libérale ?</strong> </span></h2>
<p style="text-align: justify;">L’ADN libéral, il est en moi depuis que je suis toute petite. Mais mon intérêt s’est amplifié grâce à mon ami Gilles Agosti, échevin à Wavre, anciennement Vice-président national des Jeunes MR et Président des Jeunes MR Brabant wallon. On se suit depuis des années et c’est lui qui, le premier, m’a sensibilisé à la politique.</p>
<h2><span style="color: #000080;"><strong>L’engagement politique aurait pu se limiter au travail, pourquoi un tel dévouement ?</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Généralement, lorsque je m’engage, je fais toujours les choses à fond, à 100% ! Je soutiens le parti au sens très large, c’est pour cela que j’apporte mon aide à plein de moments. Par exemple aider à la préparation des congrès, sur des conférences. Actuellement, en campagne, je colle, je réalise des listes d’emplacements, je collecte toutes les demandes de matériel de campagne qui arrive au parti et je dispatche. Personne ne m’oblige à faire ça, ça demande du temps mais quand on aime ce qu’on fait, on ne compte pas !</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi, il est vrai que j’ai un défaut, c’est que je ne sais pas dire non. Quand on me demande de l’aide, je fais encore et toujours un petit peu plus. Malgré cela, j’arrive à trouver un bon équilibre entre ma vie professionnelle et privée.</p>
<blockquote>
<h3 style="text-align: right;"><span style="color: #d96900;"><em>«Ça demande du temps mais quand on aime ce qu’on fait, on ne compte pas ! »</em></span></h3>
</blockquote>
<h2><span style="color: #000080;"><strong><span style="color: #000080;">Comment se passe le contact avec les gens ?</span> </strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur les évènements, on me demande souvent « tiens, pourquoi tu es ici ? », « que fais-tu ici ? » et c’est là que je tente de convaincre avec des points de programme. Mon visage n’est pas connu, je crois que ça permet à certaines personnes de venir poser des questions sans crainte ou jugement.</p>
<blockquote>
<h3 style="text-align: left;"><em><span style="color: #d96900;">« </span><span style="color: #d96900;">Mon visage n’est pas connu, je crois que ça permet à certaines personnes de venir poser des questions sans crainte ou jugement </span><span style="color: #d96900;">»</span></em></h3>
</blockquote>
<h2><span style="color: #000080;"><strong>Quelle est votre vision du militantisme ?</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Selon moi, en politique, l’engagement militant doit être total. Si chacun de nos membres faisait une action militante, les choses seraient totalement différentes. Je pars du principe que si tout le monde fait un petit peu, tout va mieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ressens en tout cas un changement positif auprès des gens que l’on rencontre. Je crois que c’est dû à notre ligne claire, au dynamisme de nos élus sur le terrain et à la jeunesse qui nous entoure. Lorsqu’on est en déplacement, beaucoup de gens viennent nous poser des questions. C’est bon signe !</p>
<h2><span style="color: #000080;"><strong>Dans une société fortement polarisée, est-il aujourd’hui plus facile d’arborer ses couleurs politiques qu’auparavant ? </strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes fiers d’être des libéraux, comme dit souvent notre président. Je n’ai pas honte de montrer mes couleurs et de les arborer au sens propre comme au figuré. Peut-être que les libéraux, plus que les autres et à torts d’ailleurs, ont souvent été sur la réserve, plus discrets. Je pense qu’on gagne une campagne en étant visibles, sur le terrain, en rencontrant les gens, en discutant avec eux et en réussissant à les convaincre.</p>
<h2><span style="color: #000080;"><strong>Et vous lancer un jour en politique, vous y pensez ?</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Si j’y vais c’est parce que je suis vraiment imbibée par le projet. Je connais la valeur travail, je suis issue d’une famille d’agriculteurs. J’ai vu mes grands-parents puis mes parents se lever et aller travailler.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ma commune de Wavre je pourrais m’investir politiquement mais si je n’ai pas encore répondu positivement à la demande de ma Bourgmestre, Anne Masson, c’est parce que je veux pouvoir maintenir cet équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Si ce n’est pas pour ce scrutin communal ci, pourquoi pas dans 6 ans !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chasser les mégots et leur donner une seconde vie</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/chasser-les-megots-et-leur-donner-une-seconde-vie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 15:42:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'acteur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Shime est une entreprise qui innove. Son but ? Sensibiliser les fumeurs et mettre en place une vraie filière de recyclage des mégots de cigarette. Des mégots collectés et traités pour leur donner une seconde vie, utile à la collectivité, aux acteurs privés et bonne pour la planète. L’entreprise luxembourgeoise, qui travaille avec quelques communes belges, compte sur la Belgique pour développer son marché. Rencontre. « Grâce à notre action, il y a 30 à 40% de mégots en moins au sol dans les zones que nous couvrons. » Récupérer des mégots pour en faire du mobilier urbain n’est pas très habituel… A l’origine, nous sommes un cabinet RSE (responsabilité sociale des entreprises). Notre mission première est d’accompagner les entreprises vers un développement plus durable. On travaille sur des piliers comme la stratégie, la gouvernance, la partie environnementale [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #333399;"><strong><em>Shime</em> est une entreprise qui innove. Son but ? Sensibiliser les fumeurs et mettre en place une vraie filière de recyclage des mégots de cigarette. Des mégots collectés et traités pour leur donner une seconde vie, utile à la collectivité, aux acteurs privés et bonne pour la planète. L’entreprise luxembourgeoise, qui travaille avec quelques communes belges, compte sur la Belgique pour développer son marché. Rencontre.</strong></span></p>
<blockquote>
<h5 style="text-align: right;"><span style="color: #ff6600;"><strong><em>« Grâce à notre action, il y a 30 à 40% de mégots en moins au sol dans les zones que nous couvrons. »</em></strong></span></h5>
</blockquote>
<h4><span style="color: #666699;"><strong>Récupérer des mégots pour en faire du mobilier urbain n’est pas très habituel…</strong></span></h4>
<p>A l’origine, nous sommes un cabinet RSE (responsabilité sociale des entreprises). Notre mission première est d’accompagner les entreprises vers un développement plus durable. On travaille sur des piliers comme la stratégie, la gouvernance, la partie environnementale et sociale. Nous sommes également experts sur la partie décarbonation.</p>
<p>Durant la pandémie, nous avons été touchés de plein fouet. A ce moment-là, nous avons réfléchi sur l’ADN de Shime. On a cherché à mettre en place des plans d’actions qui avaient une forte valeur de communication avec une vraie plus-value environnementale et sociale. Nous nous sommes naturellement penchés sur le sujet des mégots. Étant un grand sportif, j’ai pris conscience du fléau écologique qu’ils représentaient lorsque j’allais courir, on les compte par milliers sur les trottoirs.</p>
<p>Notre objectif est donc de faire prendre conscience de l’impact négatif d’un mégot jeté au sol aux fumeurs, sans les stigmatiser. Fumer reste une liberté individuelle. Mais à partir du moment où un mégot n’est pas dans un cendrier, la responsabilité devient collective. Nous travaillons avec l’entreprise bretonne Mego, qui est unique en Europe. C’est elle qui transforme le mégot en matière réutilisable. Elle en fait du mobilier urbain et bientôt même des cendriers de poche. De notre côté, nous mettons en place une infrastructure didactique, qui couvre toute la vie du mégot. Enfin, nous sensibilisons surtout les publics. Grâce à notre action, il y a 30 à 40% de mégots en moins au sol dans les zones que nous couvrons.</p>
<h4><span style="color: #666699;"><strong>En tant qu’entreprise étrangère, est-il simple de vouloir (s’)investir en Belgique ?</strong></span></h4>
<p>De manière générale, nous sommes bien accueillis. Ce type de projet touche tout le monde. C’est très positif. La plus-value sociale, c’est de faire des gens des écocitoyens. Cependant, le travail reste de longue haleine, nous ne sommes pas nombreux. On cherche des relais en Belgique. Actuellement, nous sommes 8 collaborateurs</p>
<h4><span style="color: #333399;"><strong><span style="color: #666699;">Vous souhaitez donc vous développer en Belgique ?</span> </strong></span></h4>
<p>Au Luxembourg, on couvre plus de 35% de la population. Actuellement, nous prêchons la bonne parole en Belgique. De nombreuses communes sont déjà sensibilisées à ce type de projet. La commune de Waterloo a été l’une des premières puis d’autres comme Uccle, La Roche-en-Ardenne… Nous avons pour ambition d’installer une filiale à Bruxelles l’année prochaine. Nous souhaitons aussi nous développer dans le Grand-Est de la France.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1457" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/12/shimearticle-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/12/shimearticle-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/12/shimearticle-683x1024.jpg 683w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/12/shimearticle-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/12/shimearticle.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<h4><span style="color: #ff6600;"><strong>En chiffres</strong></span></h4>
<ul>
<li><span style="color: #ff6600;">135.000 mégots jetés par seconde au sol, dans le monde</span></li>
<li><span style="color: #ff6600;">Un mégot pollue 500 litres d’eau au sol</span></li>
<li><span style="color: #ff6600;">2400 substances toxiques qui se déversent dans la nature</span></li>
<li><span style="color: #ff6600;">15 ans pour que le filtre se dégrade</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #666699;"><strong>Vous êtes élu(e) local(e), intéressé(e) par le projet ? </strong></span></p>
<p><span style="color: #666699;"><strong>Plus d’info sur shime.lu</strong></span></p>
<p><span style="color: #666699;"><strong> </strong></span></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Page après page avec David Clarinval</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/page-apres-page-avec-david-clarinval/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 09:52:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'acteur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Notre vice-premier ministre fédéral David Clarinval est passionné par l’Histoire et la littérature. Il écrit aussi, sur sa vie et son travail. A découvrir un jour, en librairie ? En préparant cette interview, vous m’avez parlé de vos passions pour la lecture, l’histoire, votre région. Bastogne a ainsi une place à part dans votre cœur. Bastogne est en effet une ville marquée par la seconde guerre mondiale. Et dans ce contexte émerge l’un de mes auteurs et personnages préférés, Winston Churchill. Sa carrière a connu des hauts et les bas, mais il a  été l’un des sauveurs de l’Occident face au nazisme. J’adore lire des livres historiques ou biographiques. Je fais aussi partie d’une association franco-belge qui promeut l’Ardenne et sa culture (littérature, vie en société, traditions). « Ne dites pas à un Ardennais qu’il est Gaumais [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="color: #333399;"><strong>Notre vice-premier ministre fédéral David Clarinval est passionné par l’Histoire et la littérature. Il écrit aussi, sur sa vie et son travail. A découvrir un jour, en librairie ?</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000080;"><strong>En préparant cette interview, vous m’avez parlé de vos passions pour la lecture, l’histoire, votre région. Bastogne a ainsi une place à part dans votre cœur.</strong></span></p>
<p>Bastogne est en effet une ville marquée par la seconde guerre mondiale. Et dans ce contexte émerge l’un de mes auteurs et personnages préférés, Winston Churchill. Sa carrière a connu des hauts et les bas, mais il a  été l’un des sauveurs de l’Occident face au nazisme. J’adore lire des livres historiques ou biographiques. Je fais aussi partie d’une association franco-belge qui promeut l’Ardenne et sa culture (littérature, vie en société, traditions).</p>
<blockquote>
<h5 style="text-align: right;"><em><span style="color: #ff9900;"><strong>« Ne dites pas à un Ardennais qu’il est Gaumais et encore moins à un Gaumais qu’il est Ardennais »</strong></span></em></h5>
</blockquote>
<p><span style="color: #000080;"><strong>La distinction entre l’Ardenne et la Gaume est importante pour vous…</strong></span></p>
<p>Ah oui ! Ne dites pas à un Ardennais qu’il est Gaumais et encore moins à un Gaumais qu’il est Ardennais (rires) ! Ce sont des voisins qui s’adorent mais qui sont très attachés à leurs différences. Les Gaumais ont un trophée qui rend jaloux tous les ardennais : l’Orval. Les Ardennais sont chaleureux : ils ont adopté l’Orval.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Un de vos auteurs préférés est Mario Vargas Llosa, qui est-il ?</strong></span></p>
<p>Il est Péruvien et a obtenu le prix Nobel de littérature. J’ai lu la plupart de ses livres. Vargas Llosa est un grand auteur libéral, qui a d’ailleurs été candidat à la présidence péruvienne.</p>
<p>C’est un intellectuel engagé, qui met ses écrits en pratique sur le terrain, à la différence d’autres théoriciens qui restent enfermés dans les universités.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>D’autres personnages historiques que vous appréciez ?</strong></span></p>
<p>Victor Hugo ! Mon fils s’appelle Victor, ce n’est pas un hasard. Voilà encore un intellectuel engagé qui a écrit de magnifiques romans. Parlementaire, il a vécu en exil car sa vie était en péril. C’est un personnage historique extraordinaire.</p>
<blockquote>
<h5 style="text-align: right;"><span style="color: #ff9900;"><strong><em>« je suis en politique, c’est pour donner le meilleur de moi-même »</em></strong></span></h5>
</blockquote>
<p><span style="color: #000080;"><strong>On se demande pourquoi vous n’êtes pas devenu bibliothécaire ou libraire…</strong></span></p>
<p>(rires) Disons que si je suis en politique, c’est pour donner le meilleur de moi-même, et pour être un homme politique clairvoyant, il faut connaître l’Histoire. Karl Marx (oui, je sais, c’est un peu fort de le citer dans ce magazine) a dit : « celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre », voilà bien le seul point sur lequel je suis d’accord avec lui. Connaître la sociologie humaine est aussi important. Dans mon parcours en sciences politiques à l’université il y avait pas mal de sociologie, c’était très intéressant. Ce que l’on vit aujourd’hui est le fruit de l’Histoire mais aussi des vicissitudes de l’actualité et de la manière dont les hommes et les femmes y font face et prennent les problèmes à bras le corps. L’histoire de Rome, faite de grandes victoires et de terribles échecs, démontre l’importance du contexte.</p>
<blockquote>
<h5 style="text-align: right;"><span style="color: #ff9900;"><strong><em>« J’aime l’odeur du papier, le contact avec les pages »</em></strong></span></h5>
</blockquote>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Que lisez-vous actuellement ?</strong></span></p>
<p>Je suis un vrai bibliophile ! Je ne m’intéresse pas seulement au contenu : j’adore le livre en tant qu’objet. J’aime l’odeur du papier, le contact avec les pages. J’ai acheté un original de Diderot, c’est un objet magnifique. Mais je suis assez éclectique, en fonction de mon humeur. Je viens de commencer « Confessions d’un hétérosexuel légèrement dépassé », de Frederic Beigbeder. Ce n’est pas du tout le même style (rires). L’auteur est à la base de gauche et se sent maintenant dépassé par le phénomène du wokisme. Ça m’a fait rire, je suppose que ce n’est pas le cas de tout le monde.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Ecrire vos mémoires vous tente-t-il ?</strong></span></p>
<p>J’écris pas mal. Je tiens un journal où je mets sur papier des éléments de ma vie, des moments d’ambiance. Je trouve utile de se remémorer ces petits anecdotes et détails que l’on oublie vite. Cela devrait très certainement être retravaillé si je venais à le publier.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>On a donc le titre du prochain livre… « Confession d’un ministre dépassé » ?</strong></span></p>
<p>(rires) Disons légèrement dépassé</p>
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		<title>Créer du lien entre l’enseignement et le marché de l’emploi</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/creer-du-lien-entre-lenseignement-et-le-marche-de-lemploi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 12:57:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'acteur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’heure de la rentrée, André Grenier, directeur d’administration de l’enseignement en Brabant wallon, souligne la nécessité d’un lien fort entre la formation scolaire et le marché de l’emploi. Rencontre avec un expert passionné. Comment créez-vous des liens entre l’enseignement et le marché du travail ? L’enseignement secondaire est décisif pour nos jeunes : nous devons les orienter vers l’option la plus adéquate, puis vers l’enseignement supérieur ou un métier. Nous devons donc leur  faire prendre conscience des besoins socio-économiques de leur territoire. Ainsi, les formations que nous développons ici en Brabant wallon ne sont pas forcément les mêmes que celles des bassins liégeois ou hennuyer. Il y a des start-ups à Nivelles qui participent à la création de satellites, ou d’autres, comme Odoo, spécialisées dans la programmation. Elles recherchent des compétences scientifiques et numériques. Quand [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #666699;"><strong>A l’heure de la rentrée, André Grenier, directeur d’administration de l’enseignement en Brabant wallon, souligne la nécessité d’un lien fort entre la formation scolaire et le marché de l’emploi. Rencontre avec un expert passionné. </strong></span></h4>
<p><span style="color: #333399;"><strong>Comment créez-vous des liens entre l’enseignement et le marché du travail ?</strong></span></p>
<p>L’enseignement secondaire est décisif pour nos jeunes : nous devons les orienter vers l’option la plus adéquate, puis vers l’enseignement supérieur ou un métier. Nous devons donc leur  faire prendre conscience des besoins socio-économiques de leur territoire. Ainsi, les formations que nous développons ici en Brabant wallon ne sont pas forcément les mêmes que celles des bassins liégeois ou hennuyer. Il y a des start-ups à Nivelles qui participent à la création de satellites, ou d’autres, comme Odoo, spécialisées dans la programmation. Elles recherchent des compétences scientifiques et numériques. Quand le CEO d’Odoo me dit : « Tu sais André, on sort 5 à 6 programmeurs par an en Wallonie mais moi il m’en faut 200 ! », je trouve qu’on loupe le coche.</p>
<p>Une bonne orientation est d’autant plus importante dans le qualifiant, qui mène directement à un métier. Mais nous travaillons aussi avec l’UCL, l’ULB et, je l&rsquo;espère bientôt l’ULG, pour définir les compétences que doivent maitriser nos élèves à l’entame des études supérieures. Avec ces universités, nous développons des projets orientants tels que les sciences spatiales, lancées dernièrement.</p>
<h5><em><strong><span style="color: #99cc00;">« Notre enseignement doit être proactif pour créer de nouvelles options au regard du marché de l’emploi »</span></strong></em></h5>
<p><span style="color: #333399;"><strong>C’est une option dont on n’a pas l’habitude d’entendre parler, dites-nous en plus ?</strong></span></p>
<p>C’est déjà un beau succès : on espérait 15 élèves, on en a eu 45 ! L’histoire naît à l’ULB où je suis en visite à la scientothèque. Sa directrice me parle de projets avec l’enseignement secondaire. Deux ans plus tard, elle m’interpelle : « Je suis en contact avec l’ESA (Agence Spatiale Européenne), tout le monde est épaté par Thomas Pesquet qui est dans la station internationale et par le boulot que font les Américains ! Mais à l’ULB/ULG où ces études existent, peu nombreux sont les étudiants qui s’y inscrivent et cette branche reste fort masculine ». Elle me fait part des besoins du secteur et de l’envie de l’ESA de s’investir. On a vite compris qu’en créant cette option « traditionnellement », ça allait prendre 4, 5 ou 6 ans. On ne voulait pas attendre car l’ULB avait réellement l’ESA à sa porte, les planètes s’alignaient à ce moment-là, c’est le cas de le dire. En tant que technicien, je pense qu’en Fédération Wallonie Bruxelles, notre enseignement doit être proactif pour créer de nouvelles options au regard du marché de l’emploi. La procédure est trop lente en enseignement secondaire pour être en adéquation avec les besoins du territoire.</p>
<p>En partenariat avec l’ESA nous avons donc formé nos enseignants et adapté des cours existants. L’Eurospace Center de Transinne est devenu un lieu de référence dans notre formation. Les sciences spatiales, ce n’est pas seulement le voyage spatial, mais aussi l’exploitation des données qui nous viennent d’en haut. Avec cette option, on a vite compris qu’on était dans une dimension exclusive en Belgique et en Europe.</p>
<h5 style="text-align: right;"><span style="color: #99cc00;"><strong><em>« L’important c’est de donner l’envie d’entreprendre. Le redressement économique wallon doit également passer par l’enseignement. »</em></strong></span></h5>
<p><strong><span style="color: #333399;">Quelles sont les prochaines étapes ?</span></strong></p>
<p>Le tissu économique en Brabant wallon a remarqué que nous innovions. Nous avons entamé les démarches avec un professeur de l’UCL pour ouvrir une nouvelle option : transition programmation et technologies du digital. La Belgique est en retard par rapport à ses voisins en matière d’enseignement du codage, une compétence essentielle aujourd’hui vu son impact économique. L’école moderne doit l’enseigner au même titre que les mathématiques et le français. Avec cette nouvelle option et la ludopédagogie, on a vu des élèves en décrochage revenir vers l’école, grâce notamment aux projets réalisés en classe. L’important c’est de donner l’envie d’entreprendre. Le redressement économique wallon doit également passer par l’enseignement.</p>
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		<title>Philippe et Françoise de Chimay, des princes engagés pour leur ville</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/philippe-et-francoise-de-chimay-des-princes-engages-pour-leur-ville/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 14:06:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'acteur]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://Dreamrmag.be/?p=1348</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le château de Chimay trône sur son rocher depuis plus de mille ans. Le Prince Philippe et la Princesse Françoise de Chimay perpétuent la tradition. En plus de maintenir l’héritage familial, ils sont à la tête d’un véritable poumon économique pour leur ville. Votre château, c’est avant tout une histoire de famille ? Philippe de Chimay : Je suis le 22e Prince de Chimay. Ce sont mes parents, de vrais précurseurs, qui ont ouvert les portes du château au public en 1958. A l’époque, il s’agissait de la première famille princière d’Europe à ouvrir un château de ce type au public. Ma mère a aujourd’hui 97 ans. Jusqu’à ses 80 ans, elle assurait les visites elle-même. Perpétuer la tradition, c’est une sorte de mission naturelle ? C’est notre façon de participer à la vie locale, de mettre en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #333399;"><strong>Le château de Chimay trône sur son rocher depuis plus de mille ans. Le Prince Philippe et la Princesse Françoise de Chimay perpétuent la tradition. En plus de maintenir l’héritage familial, ils sont à la tête d’un véritable poumon économique pour leur ville. </strong></span></p>
<h4><span style="color: #333399;">Votre château, c’est avant tout une histoire de famille ?</span></h4>
<p><span style="color: #008080;"><strong><em>Philippe de Chimay</em> :</strong></span> Je suis le 22<sup>e</sup> Prince de Chimay. Ce sont mes parents, de vrais précurseurs, qui ont ouvert les portes du château au public en 1958. A l’époque, il s’agissait de la première famille princière d’Europe à ouvrir un château de ce type au public. Ma mère a aujourd’hui 97 ans. Jusqu’à ses 80 ans, elle assurait les visites elle-même.</p>
<h4><span style="color: #333399;">Perpétuer la tradition, c’est une sorte de mission naturelle ?</span></h4>
<p>C’est notre façon de participer à la vie locale, de mettre en avant et de faire découvrir notre belle région. Le château est toujours resté ouvert au public. Depuis que ma femme, la princesse Françoise, est entrée dans ma vie, nous avons réalisé de gros travaux afin que la maison reste accueillante pour nous bien sûr, mais aussi pour nos amis et les visiteurs. Notre volonté est de développer le tourisme, qui est un secteur très important pour notre région.</p>
<p>Nous avons bien conscience que si des gens viennent jusqu’ici, c’est d’abord pour nos bonnes bières de Chimay ainsi que pour notre fromage. Mais le château est aussi un point d’attraction.</p>
<h4><span style="color: #333399;">Quelles activités proposez-vous ?</span></h4>
<p><span style="color: #3366ff;"><strong><em>Françoise de Chimay</em> :</strong></span> nous organisons de nombreuses activités comme des concerts, des rallyes automobiles, des <em>escape game</em>. Le domaine abrite un minigolf, une terrasse. Nous hébergeons de nombreux événements locaux et nous proposons des spectacles de grande qualité. Il y a quelques jours, nous avions près de 27 instruments différents sur la scène du petit théâtre du château. Tout le monde est le bienvenu, et le contact avec le public est très important pour nous.</p>
<p>Le château n’est cependant pas ouvert toute l’année. Nous profitons de la période creuse pour faire des travaux. Actuellement, notre terrasse arrière doit être rénovée. Le souci, c’est qu’il y a une pénurie de travailleurs dans le tourisme et le patrimoine au sens large. Nous recherchons activement du personnel spécialisé pour réaliser ces travaux.</p>
<blockquote>
<h5><span style="color: #333399;"><em><strong>« Nous attirons environ 15 000 visiteurs par an »</strong></em></span></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1340" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay2-300x200.jpg 300w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay2-1024x683.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay2-768x512.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay2-1536x1024.jpg 1536w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay2-2048x1366.jpg 2048w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay2-1140x760.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay2-1920x1280.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1341" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay3-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay3-300x200.jpg 300w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay3-1024x683.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay3-768x512.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay3-1536x1024.jpg 1536w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay3-2048x1366.jpg 2048w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay3-1140x760.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/chimay3-1920x1280.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p></blockquote>
<h4><span style="color: #333399;">Comment résumer le château de Chimay en quelques chiffres ?</span></h4>
<p><span style="color: #008080;"><strong><em>Philippe de Chimay </em>:</strong></span> nous attirons du monde, environ 15 000 visiteurs par an. Pour une ville comme Chimay, ce n’est pas rien ! Les touristes hollandais représentent une grande partie de nos visiteurs, ils sont environ 43% à passer le pas de la porte. Le château est aussi un vrai pourvoyeur d&#8217;emplois : 20 équivalents temps plein travaillent ici. C’est une fierté de maintenir un héritage familial tout en y faisant évoluer d’autres nombreux acteurs. Vous savez, nous avons tant investi personnellement dans ce château, financièrement et physiquement. C’est notre vie.</p>
<h4><span style="color: #333399;">Vous êtes des personnages emblématiques de votre région, quel regard porte-t-on sur vous dans la région ?</span></h4>
<p>Nous sommes des oiseaux rares (rires). Les gens sont contents de nous voir. On a toujours voulu rester proches, au contact. Puisque nous sommes chez nous, il est déjà arrivé de vivre quelques expériences cocasses comme lorsque nous sommes en train de manger dans la salle du château et que des touristes arrivent, alors nous partons avec nos assiettes et allons dans la cuisine (rires).</p>
<p>Dans l’histoire récente du château, il y a quelques petites anecdotes amusantes à raconter : je me souviens notamment d’un homme qui s’est retrouvé coincé dans la chaudière ou, dans un registre plus sérieux, le stratagème établi par mon père, sans que ma mère soit au courant, dans les années 70 pour permettre à un musicien d’Europe de l’Est, venu en prestation ici un soir, de s’exiler dans notre pays… quelle histoire ! On a eu chaud, mais c’est passé. Quelques années plus tard, en guise de remerciement, il est revenu sur scène, un moment très émouvant. Il habite toujours en Belgique.</p>
<h4><span style="color: #333399;">On peut en déduire que la génération suivante va maintenir l’activité ? </span></h4>
<p><span style="color: #008080;"><strong><em>Philippe de Chimay </em>:</strong> </span>nous l’espérons, oui. Nous avons deux enfants et six petits-enfants. Nous attendons de voir comment ils vont se positionner par rapport à ce projet à l’avenir, s’ils se sentent capables de prendre la relève&#8230;</p>
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