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	<title>Archives des Portrait - DREAMR Mag</title>
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	<description>Le magazine du MR</description>
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	<title>Archives des Portrait - DREAMR Mag</title>
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	<item>
		<title>Jacqueline Galant &#8211; Authentique et fière de ses racines</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/jacqueline-galant-authentique-et-fiere-de-ses-racines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 10:16:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ministre des Médias, des Sports, de la Simplification administrative et de la Fonction publique, Jacqueline Galant siège à la fois au gouvernement wallon et au gouvernement de la FWB. Mais ses fonctions ne l’empêchent pas de rester attachée à ses racines. à Jurbise, où elle a grandi et dont elle est Bourgmestre depuis 25 ans, elle cultive toujours cette authenticité qui la définit. Rencontre au parc Pairi Daiza, un lieu symbolique où elle aime partager des moments privilégiés avec son fils Moïse. Un parc, un rêve éveillé « J’adore le parc, je trouve que c’est extraordinaire ce que Éric Domb a pu faire ici dans la région. C’est une vraie fierté pour nous hennuyers », confie Jacqueline Galant. Pour elle, Pairi Daiza représente bien plus qu’une attraction touristique : « On a l’impression de voyager à travers le monde. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #003366;"><strong>Ministre des Médias, des Sports, de la Simplification administrative et de la Fonction publique, Jacqueline Galant siège à la fois au gouvernement wallon et au gouvernement de la FWB. Mais ses fonctions ne l’empêchent pas de rester attachée à ses racines. </strong></span></p>
<p><span style="color: #003366;"><strong>à</strong><strong> Jurbise, où elle a grandi et dont elle est Bourgmestre depuis 25 ans, elle cultive toujours cette authenticité qui la définit. Rencontre au parc Pairi Daiza, un lieu symbolique où elle aime partager des moments privilégiés avec son fils Moïse.</strong></span></p>
<h4><strong><span style="color: #008080;">Un parc, un rêve éveillé</span></strong></h4>
<p>« J’adore le parc, je trouve que c’est extraordinaire ce que Éric Domb a pu faire ici dans la région. C’est une vraie fierté pour nous hennuyers », confie Jacqueline Galant. Pour elle, Pairi Daiza représente bien plus qu’une attraction touristique : « On a l’impression de voyager à travers le monde. Eric Domb nous y fait vivre ses rêves. Pairi Daiza, c’est la preuve que la Wallonie est une terre d’entrepreneurs. Notre mission doit être de leur simplifier la vie pour qu’ils puissent créer », explique-t-elle. « Je vais partager un petit secret avec vous : je viens toujours ici le jour du réveillon de Noël. Il n’y a personne ce jour-là. C’est devenu une tradition familiale ».</p>
<p>A Pairi Daiza, son fils Moïse participe régulièrement à des stages qui permettent aux enfants de soigner les animaux ou de les nourrir. Des expériences marquantes pour l’enfant : « À chaque fois, il revient avec des étoiles dans les yeux. C’est important pour moi que mon fils soit en contact avec les animaux, c’est une école de vie », dit-elle.</p>
<h4><span style="color: #008080;"><strong>Une vie au contact des gens</strong></span></h4>
<p>A l’âge de son fils, Jacqueline Galant sillonnait déjà sa commune avec son papa. « Mon papa a été Bourgmestre de Jurbise. Quand il ne l’a plus été, c’est moi qui le suis devenue. Mais je n’ai jamais été une fille à papa : je me suis construite seule, j’ai gravi les échelons toute seule, je suis tombée toute seule et je me suis relevée toute seule », raconte-t-elle. Cette immersion précoce a façonné sa personnalité. Enfant, on la surnommait « le petit mayeur » car elle accompagnait toujours son papa partout.</p>
<blockquote>
<h4 style="text-align: right;"><span style="color: #003366;"><em><strong>« Malgré que je sois ministre, je reste très proche des gens »</strong></em></span></h4>
</blockquote>
<p>Dans sa commune de Jurbise, le folklore occupe une place centrale. Le lundi de Pentecôte est sacré : c’est le Rallye d’Herchies, une course à vélo. où toute la commune se retrouve dans son jardin pour un petit déjeuner. « Malgré que je sois ministre, je reste très proche des gens, c’est ce qui vous permet de faire de la vraie politique : à leur service ! Les habitants de Jurbise sont connus pour deux choses : ce sont des travailleurs et ce sont des guindailleurs », raconte-t-elle.</p>
<p>Son authenticité se manifeste au quotidien : « Le samedi quand je vais faire mes courses, je ne suis pas coiffée et je sors en Birkenstock, mais les gens s’en foutent parce que c’est moi : ils me connaissent depuis toujours, je suis une femme parmi d’autres ».</p>
<h4><strong><span style="color: #008080;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-1719 alignleft" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54875192718_f0f8985573_o-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54875192718_f0f8985573_o-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54875192718_f0f8985573_o-683x1024.jpg 683w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54875192718_f0f8985573_o-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54875192718_f0f8985573_o-1024x1536.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54875192718_f0f8985573_o-1365x2048.jpg 1365w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54875192718_f0f8985573_o-1140x1710.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/12/54875192718_f0f8985573_o.jpg 1676w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" />Les mêmes valeurs, de génération en génération</span></strong></h4>
<p>Les valeurs du travail et du respect ont été au centre de l’éducation de Jacqueline Galant. Ce sont aujourd’hui des valeurs qu’elle transmet à son fils. « Je lui dis souvent qu’on ne peut pas être aimé part tout le monde et qu’il ne faut pas tenter de l’être. L’important, c’est de rester soi-même et d’être à l’aise avec ce qu’on fait et qui on est, tout en respectant chacun ».</p>
<p>Pour équilibrer sa vie professionnelle, elle a trouvé deux exutoires. La course à pied d’abord : « J’ai commencé comme beaucoup pendant le Covid », se souvient-elle. « Aujourd’hui suis membre du club Ercies Run. J’apprécie ces moments durant lesquels je me vide l’esprit, ça fait du bien même si j’aimerais courir plus souvent ». La pâtisserie avec son fils constitue son second refuge : « Notre spécialité, c’est la tarte à la rhubarbe. Je vous garantis qu’elle est excellente. La recette m’a été transmise par l’arrière-grand-mère de mon fils ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Anne-Catherine Dalcq en champ et contrechamp</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/anne-catherine-dalcq-en-champ-et-contrechamp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 13:36:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avant d’être le visage politique de l’agriculture, de la forêt et de la nature wallonnes, Anne-Catherine Dalcq revendique une histoire d’attachement à la terre, à sa famille et aux valeurs de transmission. Des confidences intimes et des convictions forgées au fil des rencontres et des lectures, qu’elle nous raconte sur ses terres du Brabant Wallon. Racines et transmission : l’importance de la famille « Je suis née et j’ai grandi dans une ferme, tout mon univers d’enfance s’est construit ici, dans la campagne du Brabant wallon aux côtés de mes parents et grands-parents ». Sur ses terres familiales, au moins six générations se sont succédées. Grâce à la généalogie, elle a retrouvé la trace d&#8217;une aïeule, Constance Deltour : « On est au moins la sixième génération sur notre ferme de Saint-Jean-Geest et ça compte énormément pour moi. Notre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #333399;"><strong>Avant d’être le visage politique de l’agriculture, de la forêt et de la nature wallonnes, Anne-Catherine Dalcq revendique une histoire d’attachement à la terre, à sa famille et aux valeurs de transmission. Des confidences intimes et des convictions forgées au fil des rencontres et des lectures, qu’elle nous raconte sur ses terres du Brabant Wallon.</strong></span></p>
<h5><span style="color: #000080;"><strong>Racines et transmission : l’importance de la famille</strong></span></h5>
<p>« Je suis née et j’ai grandi dans une ferme, tout mon univers d’enfance s’est construit ici, dans la campagne du Brabant wallon aux côtés de mes parents et grands-parents ». Sur ses terres familiales, au moins six générations se sont succédées. Grâce à la généalogie, elle a retrouvé la trace d&rsquo;une aïeule, Constance Deltour : « On est au moins la sixième génération sur notre ferme de Saint-Jean-Geest et ça compte énormément pour moi. Notre patrimoine, c’est une question de racines. »</p>
<p>Au quotidien, la famille incarne des valeurs fondamentales : respect, écoute, soutien. « On est trois sœurs, on se serre les coudes. Quand j’ai choisi de m’engager en politique, les miens étaient tout de suite derrière moi, malgré les difficultés. » La transmission, pour Anne-Catherine, c’est aussi ce geste fondateur transmis par son grand-père : « Quand mon grand-père m’a appris à conduire un tracteur, il m’a surtout dit que le plus important, c’était d’abord d’apprendre à s’arrêter, un peu paradoxal ! »</p>
<blockquote>
<h3 style="text-align: right;"><span style="color: #339966;"><em><strong>« On est au moins la 6e générations sur notre ferme »</strong></em></span></h3>
</blockquote>
<h5><span style="color: #000080;"><strong>La passion d’une terre vivante</strong></span></h5>
<p>La ferme familiale conjugue élevage laitier, élevage de vaches allaitantes (pour la viande) et grandes cultures. Attachée à la polyculture et à l’élevage, Anne-Catherine insiste sur la nécessité d’un équilibre pour préserver les sols : « Nous avons toujours gardé l’élevage car nous aimons cela et car il nous permet de prendre soin de nos terres. Ce lien circulaire, vertueux, cette cohabitation entre cultures et élevage, il faut les protéger à l’échelle de tous les territoires ».</p>
<blockquote>
<h3 style="text-align: right;"><strong><em><span style="color: #339966;">« Simone Veil m&rsquo;a fait voir la politique autrement. »</span></em></strong></h3>
</blockquote>
<h5><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1703 alignleft" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/09/dalcq2-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/09/dalcq2-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/09/dalcq2-683x1024.jpg 683w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/09/dalcq2-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/09/dalcq2.jpg 800w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></h5>
<h5><span style="color: #000080;"><strong>Être ministre et rester elle-même</strong></span></h5>
<p>La question de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée n’est jamais loin : « Le temps familial se fait plus rare, mais je veille à garder des moments pour ma famille, pour mes filleuls, pour mes amis, pour souffler à la ferme ». Anne-Catherine Dalcq veut montrer qu’on peut concilier une vie politique et une vie privée.</p>
<h5><strong><span style="color: #000080;">S</span><span style="color: #000080;">e nourrir d’Histoire, de lectures et de voyages</span></strong></h5>
<p>La lecture occupe une place centrale dans son parcours. Sa passion va aux récits où l’on apprend à travers les trajectoires humaines : « Je recherche des livres qui tissent la grande Histoire à travers les émotions, le vécu. La Trilogie du Siècle de Ken Follett m’a vraiment poussée à l’engagement syndical : voir qu’une femme peut, à force de persévérance, contribuer à changer la société, ça m’a inspirée ».</p>
<p>La ministre évoque également un modèle marquant : Simone Veil. « J’ai été bouleversée par le film sur sa vie, vu en 2022. Sa dignité et son courage face aux épreuves et aux critiques, sa volonté d’Europe même après avoir tant perdu, c’est une leçon de courage. Elle m’a fait voir la politique autrement, comme une voie pour changer vraiment les choses. »</p>
<p>Anne-Catherine Dalcq ne s’enferme pas : elle aime aussi voyager, randonner, partir à la découverte. Un séjour de recherche au Québec il y a quelques années, la Bretagne durant un stage… et d’autres voyages à venir !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Rencontre à Neupré avec Mathieu Bihet</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/rencontre-a-neupre-avec-mathieu-bihet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurane Ballez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 20:08:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://Dreamrmag.be/cecile-neven-une-nouvelle-ministre-investie-au-service-de-la-wallonie-2/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rencontre à Neupré avec Mathieu Bihet, ministre fédéral de l’Énergie et président de la Fédération MR de la province de Liège. Il y a quelques mois, il était député et premier échevin. Aujourd’hui, il jongle entre les responsabilités nationales et ses racines locales. Et c’est justement dans sa commune, au cœur de l’Arboretum de Neupré, qu’il nous reçoit. Neupré, une histoire de famille À Neupré, ce juriste de formation est chez lui, entouré des siens. Ses grands-parents, sa grande-tante, ses parents, son frère… tous ont vécu ici. « Mon père vit dans la maison de ses grands-parents », glisse-t-il avec fierté. L’ancrage est fort, familial et sincère. Son attachement à Neupré ne se limite pas à l’émotion : il s’est aussi concrétisé par son engagement politique. Pendant sept ans, il a exercé la fonction d’échevin, et même [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Rencontre à Neupré avec Mathieu Bihet, ministre fédéral de l’Énergie et président de la Fédération MR de la province de Liège. Il y a quelques mois, il était député et premier échevin. Aujourd’hui, il jongle entre les responsabilités nationales et ses racines locales. Et c’est justement dans sa commune, au cœur de l’Arboretum de Neupré, qu’il nous reçoit.</p>
<h3>Neupré, une histoire de famille</h3>
<p>À Neupré, ce juriste de formation est chez lui, entouré des siens. Ses grands-parents, sa grande-tante, ses parents, son frère… tous ont vécu ici. « Mon père vit dans la maison de ses grands-parents », glisse-t-il avec fierté. L’ancrage est fort, familial et sincère.<br />
Son attachement à Neupré ne se limite pas à l’émotion : il s’est aussi concrétisé par son engagement politique. Pendant sept ans, il a exercé la fonction d’échevin, et même s’il ne peut plus exercer ce mandat depuis sa nomination comme ministre, il continue de siéger au conseil communal. Parmi les projets qui lui tiennent particulièrement à cœur, l’Arboretum occupe une place spéciale. Pensé comme un espace de nature et de rencontres, il est aussi un lieu de mémoire, où chaque arbre planté célèbre une naissance. Une manière symbolique de renforcer le lien entre les habitants et leur commune.</p>
<h3>« J’ai commencé 2025 comme député… je la terminerai ministre ! »</h3>
<p>Son ascension a été rapide. « Si on m’avait dit il y a un an que je deviendrais ministre et président de fédération… » Et pourtant, le voilà, propulsé au gouvernement fédéral et à la tête du MR liégeois. Un honneur, qu’il mesure avec humilité. « J’ai reçu 94 % de soutien des militants. C’est une marque de confiance énorme. »<br />
Pas question pour lui de perdre pied. Il insiste : rester connecté à la réalité et aux gens qui l’entourent, c’est essentiel. Ses amis d’enfance sont toujours là, fidèles au poste. Un cercle restreint, inchangé depuis vingt ans, qui l’aide à garder l’équilibre. Ce noyau dur, c’est sa boussole, son ancrage dans un quotidien qui, lui, a bien changé. Les parties de padel le dimanche restent son petit moment de détente.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1672" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/54454905937_c720179219_o.jpg" alt="" width="2200" height="1467" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/54454905937_c720179219_o.jpg 2200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/54454905937_c720179219_o-300x200.jpg 300w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/54454905937_c720179219_o-1024x683.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/54454905937_c720179219_o-768x512.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/54454905937_c720179219_o-1536x1024.jpg 1536w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/54454905937_c720179219_o-2048x1366.jpg 2048w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/54454905937_c720179219_o-1140x760.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/54454905937_c720179219_o-1920x1280.jpg 1920w" sizes="(max-width: 2200px) 100vw, 2200px" /></p>
<h3>Réduire les structures qui ne servent à rien</h3>
<p>À l’écouter, on comprend que Mathieu Bihet n’est pas là pour faire de la figuration. Ses mots sont clairs : « Réformer les intercommunales, fusionner quand c’est utile, réduire le nombre de structures publiques… » Son objectif ? Efficacité, lisibilité, et surtout impact.</p>
<p>Sur le fond, il assume les réformes : « Le nucléaire ? 180 degrés. Le chômage ? 180 degrés. Ce ne sont pas des pas de nains de jardin. » L’enthousiasme est sincère. « Je ne pensais pas que ça me plairait autant. En fait, j’adore ! »</p>
<h3>« Après l’interview ? Je vais voir des amis »</h3>
<p>L’entretien se termine à la bibliothèque de Neupré, après une parenthèse entre deux averses. Avant de continuer sa journée, Mathieu Bihet prévoit de passer saluer quelques amis de la commune. Rien d’extraordinaire, mais tout un symbole. C’est ici, dans ces gestes simples et familiers, qu’il cultive son équilibre.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un nouveau souffle pour notre pays</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/un-nouveau-souffle-pour-notre-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[theo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 13:07:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement de Bart De Waver est un savant mélange d&#8217;expérience et de nouveauté. Le casting du MR n&#8217;y échappe pas : deux ministres sortants et deux jeunes élus travailleront ensemble pour concrétiser les réformes nécessaires pour notre pays. &#160; David Clarinval Vice-Premier ministre, ministre de l’Emploi et de l’Économie et de l’Agriculture 49 ans / Bièvre (Namur) Issu d’une famille d’indépendants de Bièvre, David Clarinval a grandi dans la ruralité, y forgeant son engagement pour les indépendants et le monde agricole. Diplômé en sciences économiques à l’Université de Namur, il devient bourgmestre avant d’être élu député en 2007. En 2019, il devient ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME et de l&#8217;Agriculture du gouvernement De Croo, dont il sera aussi le vice-Premier ministre. Il prend aujourd’hui la tête d’un ministère de premier plan pour les libéraux, au centre des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement de Bart De Waver est un savant mélange d&rsquo;expérience et de nouveauté. Le casting du MR n&rsquo;y échappe pas : deux ministres sortants et deux jeunes élus travailleront ensemble pour concrétiser les réformes nécessaires pour notre pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="font-weight: 400;"><span style="color: #000080;"><strong>David Clarinval</strong></span></h4>
<h5 style="font-weight: 400;"><span style="color: #3366ff;"><strong>Vice-Premier</strong> ministre, ministre de <strong>l’Emploi </strong>et de <strong>l’Économie</strong> et de <strong>l’Agriculture</strong></span></h5>
<p style="font-weight: 400;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1612 alignleft" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-8-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-8-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-8-683x1024.jpg 683w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-8-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-8.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" />49 ans / Bièvre (Namur)</p>
<p style="font-weight: 400;">Issu d’une famille d’indépendants de Bièvre, David Clarinval a grandi dans la ruralité, y forgeant son engagement pour les indépendants et le monde agricole. Diplômé en sciences économiques à l’Université de Namur, il devient bourgmestre avant d’être élu député en 2007. En 2019, il devient ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME et de l&rsquo;Agriculture du gouvernement De Croo, dont il sera aussi le vice-Premier ministre. Il prend aujourd’hui la tête d’un ministère de premier plan pour les libéraux, au centre des priorités du MR.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="font-weight: 400;"><span style="color: #000080;"><strong>Bernard Quintin</strong> </span></h4>
<h5 style="font-weight: 400;"><span style="color: #3366ff;">Ministre de la <strong>Sécurité</strong> et de <strong>l’Intérieur </strong>chargé de <strong>Beliris</strong></span></h5>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">54 ans / Ganshoren (Bruxelles)<img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1613 alignright" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-11-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-11-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-11-683x1024.jpg 683w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-11-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-11.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p style="font-weight: 400;">Bernard Quintin a la diplomatie dans le sang. Ancien ambassadeur adjoint à Rio de Janeiro et chef de cabinet adjoint au sein du Service européen pour l’action extérieure, il a également dirigé les Affaires européennes lors de la présidence belge du Conseil de l&rsquo;UE. Fraîchement arrivé au gouvernement en remplacement de Hadja Lahbib, commissaire européenne depuis décembre dernier, Bernard Quintin devient ministre de la Sécurité et de l’Intérieur. Premier flic de Belgique, il apporte une vision stratégique et internationale aux défis sécuritaires du pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="font-weight: 400;"><span style="color: #000080;"><strong>Mathieu Bihet </strong></span></h4>
<h5 style="font-weight: 400;"><span style="color: #3366ff;">Ministre de <strong>l’Energie</strong></span></h5>
<p style="font-weight: 400;"><strong> </strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1614 alignleft" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-5-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-5-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-5-683x1024.jpg 683w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-5-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-5.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" />33 ans / Neupré (Liège)</p>
<p style="font-weight: 400;">Conseiller communal à Neupré avant de devenir échevin en 2017 puis député fédéral, Mathieu Bihet s’est rapidement imposé au sein du MR, notamment sur les questions énergétiques. Ancien président des Jeunes MR et diplômé en sciences politiques, il devient aujourd’hui ministre de l’Énergie avec l’ambition de rendre la Belgique plus résiliente. À 33 ans, il figure parmi les plus jeunes ministres de l’histoire du MR et est un des visages importants de la nouvelle génération libérale.</p>
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<h4 style="font-weight: 400;"><span style="color: #000080;"><strong>Éléonore Simonet</strong> </span></h4>
<h5 style="font-weight: 400;"><span style="color: #3366ff;">Ministre des <strong>Classes moyennes</strong>, des <strong>Indépendants</strong> et des <strong>PME</strong></span></h5>
<p style="font-weight: 400;">27 ans / Woluwe-Saint-Lambert (Bruxelles)<img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1615 alignright" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-22-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-22-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-22-683x1024.jpg 683w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-22-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2025/03/25-02-03-MR-NouveauxMinistres-22.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p style="font-weight: 400;">Placée avant-dernière sur la liste régionale bruxelloise en juin 2024, Éléonore Simonet crée la surprise en récoltant plus de 4 500 voix de préférence, devenant à 26 ans l’une des plus jeunes députées bruxelloises. Moins d’un an plus tard, elle est la plus jeune ministre fédérale de l’histoire de la Belgique. Avocate en droit des entreprises, elle maîtrise parfaitement les enjeux liés aux indépendants et aux PME. Simplification administrative, réduction des charges fiscales et amélioration de la pension des indépendants seront au cœur de son action durant ces cinq prochaines années.</p>
<p style="font-weight: 400;">
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		<title>Cécile Neven : une nouvelle ministre investie au service de la Wallonie</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/cecile-neven-une-nouvelle-ministre-investie-au-service-de-la-wallonie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 10:08:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le calme du Bois de Malonne, à deux pas de Namur, nous avons rencontré Cécile Neven, nouvelle ministre wallonne de l’Énergie, du Climat, du Logement et des Aéroports. Femme sérieuse, fiable et à l’écoute, comme la décrivent ses proches, elle se livre sur son parcours, ses valeurs et sa vision pour la Wallonie. « Cette passion pour la nature me vient de mes grands-parents » La marche, une reconnexion essentielle avec la nature ? La marche, c’est pour moi bien plus qu’un simple loisir. C’est un moyen de recharger mes batteries. Avant, je marchais davantage, mais, aujourd’hui, cela reste au cœur de mes week-ends. Cette passion pour la nature me vient de mes grands-parents, qui m’ont transmis le goût de la terre et du jardinage. C’est peut-être grâce à eux que j’ai fait des études en agronomie. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #333399;"><strong>Dans le calme du Bois de Malonne, à deux pas de Namur, nous avons rencontré Cécile Neven, nouvelle ministre wallonne de l’Énergie, du Climat, du Logement et des Aéroports. Femme sérieuse, fiable et à l’écoute, comme la décrivent ses proches, elle se livre sur son parcours, ses valeurs et sa vision pour la Wallonie.</strong></span></p>
<blockquote>
<h5 style="text-align: right;"><em><span style="color: #ff9900;"><strong>« Cette passion pour la nature me vient de mes grands-parents »</strong></span></em></h5>
</blockquote>
<h4><span style="color: #333399;"><strong>La marche, une reconnexion essentielle avec la nature ?</strong></span></h4>
<p>La marche, c’est pour moi bien plus qu’un simple loisir. C’est un moyen de recharger mes batteries. Avant, je marchais davantage, mais, aujourd’hui, cela reste au cœur de mes week-ends. Cette passion pour la nature me vient de mes grands-parents, qui m’ont transmis le goût de la terre et du jardinage. C’est peut-être grâce à eux que j’ai fait des études en agronomie. La nature m’aide à me recentrer, surtout depuis que je suis devenue ministre. Le calme de la forêt, le chant des oiseaux et surtout le silence me permettent de souffler dans un quotidien désormais rythmé par des responsabilités politiques majeures.</p>
<h4><span style="color: #333399;"><strong>Pourquoi nous avoir donné rendez-vous ici, à Namur ?</strong></span></h4>
<p>Je suis d’origine liégeoise, mais j’habite Namur depuis plus de 15 ans. Namur, c’est une ville que j’aime beaucoup. La nature y est magnifique. La province regorge d’endroits superbes. C’est aussi la capitale de la Wallonie, et si cela ne tenait qu’à moi, je renforcerais son rôle central et valoriserais d’avantage celui-ci.</p>
<h5 style="text-align: right;"><span style="color: #ff9900;"><em><strong>« Ce qui me tient à coeur, c&rsquo;est ce qui se passe sur le terrain »</strong></em></span></h5>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-1580 size-medium" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/neven2-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/neven2-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/neven2-682x1024.jpg 682w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/neven2-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/neven2-1024x1536.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/neven2-1140x1710.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/12/neven2.jpg 1333w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
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<h4></h4>
<h4><strong><span style="color: #333399;">Votre arrivée en politique, c’était un peu la surprise du chef ?</span> </strong></h4>
<p>Je m’en souviens comme si c’était hier. C’était un dimanche en famille. Je chinais lorsque Georges-Louis Bouchez m’a appelée et m’a proposé le poste. Je lui ai demandé deux heures pour réfléchir.</p>
<h4><span style="color: #333399;"><strong>Qu’est-ce qui a guidé votre décision ?</strong></span></h4>
<p>Le point le plus important, c’est qu’intrinsèquement, j’aime changer les choses et trouver des solutions. J’avais déjà étudié l’accord de gouvernement dans le cadre de mes précédentes fonctions à l’Union wallonne des entreprises. Si cet accord ne m’avait pas convaincue, je n’aurais pas accepté. J’ai toujours voulu garder ma liberté de juger une idée pour sa valeur inhérente, peu importe son origine.</p>
<p>La question que je me suis posée, c’est : en suis-je capable? Je sais combien les décisions politiques sont complexes, multifactorielles et souvent urgentes. Mais je voulais m’assurer que je pourrais agir de manière fondée et équilibrée. Aujourd’hui, je suis très contente de mon choix. Et face aux nombreuses autres décisions que je devrai prendre en tant que ministre, je suis convaincue qu’une bonne décision doit être fondée et non idéologique et doit viser une solution optimale pour toutes les composantes de la société. Il ne s’agit pas de privilégier un groupe, mais de chercher un équilibre global et soutenable pour la Wallonie. Pour moi, c’est essentiel, et c’est cela qui est motivant!</p>
<blockquote>
<h5 style="text-align: right;"><em><span style="color: #ff9900;"><strong>« La question que je me suis posée, c’est : en suis-je capable? »</strong></span></em></h5>
</blockquote>
<h4><strong><span style="color: #333399;">Le sens de l’écoute est, paraît-il, une de vos grandes qualités.</span> </strong></h4>
<p>Ce qui me tient à cœur, c’est de percevoir ce qui se passe sur le terrain. On ne peut pas prendre de bonnes décisions sans ce retour concret. Je pense aussi que tout ce qui permet de réduire le fossé entre les citoyens et le monde politique est positif. L’action politique est méconnue du grand public. Mon rôle, en tant que représentante de la société civile, est aussi de contribuer à rapprocher ces deux univers.</p>
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		<title>En campagne avec Georges-Louis Bouchez</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/en-campagne-avec-georges-louis-bouchez/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurane Ballez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2024 15:02:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis près de 5 ans, Georges-Louis Bouchez est sur tous les terrains. Du matin au soir, il n’arrête jamais, encore moins en campagne ! Comment s’organisent ses journées à l’approche des élections ? Immersion. MONS. La journée commence tôt. Réveil à 5h. Premier rendez-vous une heure plus tard. L’avenir appartient à celles et ceux qui se lèvent tôt ! Un adage qui se confirme ce mardi matin dans les rues de Mons. Georges-Louis Bouchez part à la rencontre des travailleurs et des travailleuses qui font avancer le pays. La particularité ? Ce n’est pas dans le cadre d’une visite de terrain mais bien en co-voiturage ! « Covoiturez avec Bouchez », un concept simple qui emmène les gens au boulot aux côtés du président du MR, derrière le volant. L’occasion durant ces trajets de parler des préoccupations des Belges et d’évoquer la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Depuis près de 5 ans, Georges-Louis Bouchez est sur tous les terrains. Du matin au soir, il n’arrête jamais, encore moins en campagne ! Comment s’organisent ses journées à l’approche des élections ? Immersion.</strong></p>
<h1 style="text-align: justify;"><span style="color: #0202cf;">MONS. </span><span style="color: #011759;">La journée commence tôt. Réveil à 5h. Premier rendez-vous une heure plus tard.</span></h1>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-1527 alignright" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53703944837_e6c7bd8a57_o-300x200.jpg" alt="" width="454" height="302" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53703944837_e6c7bd8a57_o-300x200.jpg 300w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53703944837_e6c7bd8a57_o-1024x683.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53703944837_e6c7bd8a57_o-768x512.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53703944837_e6c7bd8a57_o-1536x1024.jpg 1536w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53703944837_e6c7bd8a57_o-1140x760.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53703944837_e6c7bd8a57_o.jpg 1800w" sizes="auto, (max-width: 454px) 100vw, 454px" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’avenir appartient à celles et ceux qui se lèvent tôt ! Un adage qui se confirme ce mardi matin dans les rues de Mons. Georges-Louis Bouchez part à la rencontre des travailleurs et des travailleuses qui font avancer le pays. La particularité ? Ce n’est pas dans le cadre d’une visite de terrain mais bien en co-voiturage ! « <strong>Covoiturez avec Bouchez</strong> », un concept simple qui emmène les gens au boulot aux côtés du président du MR, derrière le volant. L’occasion durant ces trajets de parler des préoccupations des Belges et d’évoquer la politique au sens très large.</p>
<h1 style="text-align: left;"><span style="color: #0202cf;">AUDENARDE. </span><span style="color: #011759;">1h de route plus tard, direction la Flandre !</span></h1>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-1538 alignleft" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53704145182_9e6a09f059_o-300x200.jpg" alt="" width="407" height="271" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53704145182_9e6a09f059_o-300x200.jpg 300w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53704145182_9e6a09f059_o-1024x683.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53704145182_9e6a09f059_o-768x512.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53704145182_9e6a09f059_o-1536x1024.jpg 1536w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53704145182_9e6a09f059_o-1140x760.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53704145182_9e6a09f059_o.jpg 1800w" sizes="auto, (max-width: 407px) 100vw, 407px" /></p>
<p style="text-align: justify;">À l’invitation de son ami et ancien président de l’Open VLD, Egbert Lachaert, les deux libéraux ont visité une entreprise qui fabrique des briques de construction, Vande Moortel. L’occasion, une fois de plus, d’être confronté à la triste réalité que subissent certains de nos entrepreneurs : la difficulté de trouver des gens qui veulent travailler. D’ailleurs, saviez-vous qu’en Flandre-Occidentale il y a deux fois plus de français que de wallons qui travaillent au sein des entreprises ? Pour GLB : <strong>« ce n’est pas un problème de langue mais bien un problème de mentalité en raison d’un système qui encourage les personnes inactives à rester chez elles ! »</strong></p>
<h1 style="text-align: justify;"><span style="color: #0202cf;">LA LOUVIERE.</span> <span style="color: #011759;">Retour en Hainaut ! L’heure du traditionnel porte-à-porte. </span></h1>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-1542 alignright" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53706143939_94dc24abce_o-300x200.jpg" alt="" width="374" height="249" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53706143939_94dc24abce_o-300x200.jpg 300w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53706143939_94dc24abce_o-1024x683.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53706143939_94dc24abce_o-768x512.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53706143939_94dc24abce_o-1536x1024.jpg 1536w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53706143939_94dc24abce_o-1140x760.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53706143939_94dc24abce_o.jpg 1800w" sizes="auto, (max-width: 374px) 100vw, 374px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le porte-à-porte est incontournable en campagne.</strong> Il est encore plus légitime quand il est régulier et constant. En Hainaut, les équipes sonnent aux portes depuis 4 ans. À La Louvière, aux côtés du président, des candidats des listes fédérale et régionale ont passé une bonne partie de leur après-midi à échanger avec des personnes d’horizons différents, de l’apolitique au désintéressé, en passant par le primo-votant ou le socialiste. Pour convaincre, mieux vaut parler à tout le monde, tout le temps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1 style="text-align: justify;"><span style="color: #0202cf;">Namur.</span> <span style="color: #011759;">Un débat de 2h entre le Mouvement du progrès face au parti du déclin, Ecolo, incarné par son co-président, Jean-Marc Nollet. </span></h1>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-1545 alignleft" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53676055658_0944304e2c_o-300x200.jpg" alt="" width="427" height="284" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53676055658_0944304e2c_o-300x200.jpg 300w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53676055658_0944304e2c_o-1024x683.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53676055658_0944304e2c_o-768x512.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53676055658_0944304e2c_o-1536x1024.jpg 1536w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53676055658_0944304e2c_o-1140x760.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/53676055658_0944304e2c_o.jpg 1800w" sizes="auto, (max-width: 427px) 100vw, 427px" />Les éditions de SudInfo ont convoqué des duels politiques, chaque semaine, entre les différents représentants des partis. Entre Georges-Louis Bouchez et Jean-Marc Nollet, ce n’est pas un long fleuve tranquille. Tout, ou presque, oppose les deux hommes. Cet échange, filmé et retranscrit, aura été l’occasion de montrer une fois de plus aux citoyens le clivage politique entre le projet libéral, qui croit au progrès face au projet écologiste, qui ne prône que le déclin. Transition énergétique et climatique, bonne gouvernance, emploi et égalité hommes-femmes, soins de santé ou encore sécurité… <strong>un débat vivant mais toujours nécessaire en démocratie !</strong></p>
<h1><span style="color: #0202cf;">UNIVERSITÉ.</span> <span style="color: #011759;">La journée se termine où elle a commencé, dans la cité du Doudou.</span></h1>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-1546 alignright" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/24-04-30-GLB-MONTESQUIEU-17-300x200.jpg" alt="" width="442" height="294" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/24-04-30-GLB-MONTESQUIEU-17-300x200.jpg 300w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/24-04-30-GLB-MONTESQUIEU-17-1024x682.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/24-04-30-GLB-MONTESQUIEU-17-768x512.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/24-04-30-GLB-MONTESQUIEU-17-1536x1024.jpg 1536w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/24-04-30-GLB-MONTESQUIEU-17-1140x760.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2024/05/24-04-30-GLB-MONTESQUIEU-17.jpg 1814w" sizes="auto, (max-width: 442px) 100vw, 442px" />Georges-Louis Bouchez ne refuse jamais le débat, encore moins face à celles et ceux qui incarneront l’avenir de la Belgique. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’en campagne les débats s’enchainent. Pour preuve, l’<strong>UMONS</strong> a convié le président du MR à échanger face à la communiste, Sofie Merckx, Cheffe de groupe PTB à la Chambre. Au programme, enseignement, emploi ou encore climat. Devant plus d’une centaine d’étudiants présents, Georges-Louis Bouchez n’a pas manqué de rester, comme à son habitude, après le débat pour répondre aux dernières questions et prendre quelques photos. Ambiance garantie !</p>
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		<title>Les passions multiples d’Isabelle Weykmans</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/les-passions-multiples-disabelle-weykmans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 15:47:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par où commencer lorsque les passions débordent ? C’est la question que l’on se pose lorsque nous partons à la rencontre d’Isabelle Weykmans, ministre en Communauté germanophone. L’Eupenoise, qui termine prochainement son mandat, revient pour DREAMR sur sa vie, hors politique. Dans votre bureau, il y a un grand tableau. Vous êtes sensible à l’art ? L’art m’a toujours intéressée, que ce soient les grands classiques belges ou encore les grands noms du surréalisme. En tant que ministre de la Culture, je me sens encore plus proche que jamais de ces matières. L’art remet les choses en perspective, il est essentiel dans nos vies. Au-delà de l’esthétisme, il y a une profondeur. L’œuvre dans mon bureau fait référence à « Mons 2015, capitale européenne de la culture », il s’agit d’un artiste de la communauté germanophone. Il a travaillé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000080;"><strong>Par où commencer lorsque les passions débordent ? C’est la question que l’on se pose lorsque nous partons à la rencontre d’Isabelle Weykmans, ministre en Communauté germanophone. L’Eupenoise, qui termine prochainement son mandat, revient pour DREAMR sur sa vie, hors politique.</strong></span></p>
<h4><span style="color: #333399;"><strong>Dans votre bureau, il y a un grand tableau. Vous êtes sensible à l’art ?</strong></span></h4>
<p>L’art m’a toujours intéressée, que ce soient les grands classiques belges ou encore les grands noms du surréalisme. En tant que ministre de la Culture, je me sens encore plus proche que jamais de ces matières. L’art remet les choses en perspective, il est essentiel dans nos vies. Au-delà de l’esthétisme, il y a une profondeur. L’œuvre dans mon bureau fait référence à « Mons 2015, capitale européenne de la culture », il s’agit d’un artiste de la communauté germanophone. Il a travaillé la légende de Julius Koch, plus communément appelé le « Géant Constantin » ou la triste histoire de ce géant originaire de Mons qui fut l’une des dix-sept personnes de l’histoire médicale à avoir dépassé la taille de 2,44 m.</p>
<blockquote>
<h4 style="text-align: right;"><span style="color: #3366ff;"><strong><em>« L&rsquo;art est essentiel dans nos vies »</em></strong></span></h4>
</blockquote>
<h4><span style="color: #333399;"><strong>Est-ce qu’il y a une forme d’art en particulier que vous appréciez plus que les autres ?</strong></span></h4>
<p>Sans aucun doute la peinture, l’art contemporain. A la maison, j’ai une collection d’œuvres d’artistes originaires de Belgique et plus particulièrement de la région d’Eupen. La photographie est une autre forme d’art que j’affectionne. Je n’ai malheureusement plus assez de temps pour pratiquer cette passion que dans le passé.</p>
<p>Que ce soit de l’abstrait ou du figuratif, tout artiste est un artisan. Lorsque qu’une peinture est peinte avec passion, il y a du sens derrière chaque coup de pinceau et j’y suis très sensible.</p>
<h4><span style="color: #333399;"><strong>Dans vos passions, il y a aussi le scoutisme. Quelle en est votre définition ?</strong></span></h4>
<p>C’est une école de vie. On apprend beaucoup sur soi-même. On fait partie d’un groupe, on mesure notre impact dans ce groupe, on voit comment les autres nous perçoivent. C’est très intéressant. En équipe, les valeurs sont aussi très importantes pour moi : le vivre-ensemble, le respect des autres, l’entraide… Cette activité permet aussi de se faire des amis pour la vie, de vivre de super moments, de voyager, de connaître l’excitation de la découverte. J’ai arrêté à 21 ans après avoir fait toutes les étapes possibles. Actuellement, mes enfants en font, c’est essentiel pour moi.</p>
<h4><span style="color: #333399;"><strong>L’esprit l’équipe, c’est une valeur que vous retrouvez aussi dans votre autre passion, le sport automobile ?</strong></span></h4>
<p>La voiture, c’est aussi une histoire de famille. Je suis tombée dedans quand j’étais petite, ma famille a toujours été dans le secteur automobile. Mon grand-père et ma grand-mère géraient un garage puis mon père a repris l’affaire familiale. Les voitures étaient donc en permanence autour de moi. Ma madeleine de Proust, c’est clairement l’odeur de l’atelier, de la mécanique. J’apprends encore tous les jours sur les voitures avec mon père. Ces derniers temps, je roule moins mais ma sœur a récemment fait les « 24h 2cv Spa Francorchamps ».</p>
<h4><span style="color: #333399;"><strong>Que vous reste-t-il à découvrir ou expérimenter ?</strong></span></h4>
<p>Parfois, je me dis que je n’ai pas assez de temps pour la lecture. J’aime tout ce qui est en lien avec la philosophie, les lectures complexes. Le soir, au lit, lire m’apaise et m’aide à m’endormir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Photo:<br />
Isabelle Weykmans posant devant un tableau dans son bureau.<br />
Auteur : Romain Van Wissen</h6>
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		<title>Mathieu Michel : « la pop culture m’a permis d’appréhender le monde de façon créative »</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/mathieu-michel-la-pop-culture-ma-permis-dapprehender-le-monde-de-facon-creative/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MartineDupont]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 12:11:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Le Secrétaire d’État à la digitalisation vient d’une génération qui a vécu l’essor des technologies. Alors que notre pays encourage le développement du secteur des jeux vidéo en raison de son potentiel économique, il revient sur cette part de la pop culture qui a bercé sa jeunesse. Les jeux vidéo, c’est votre madeleine de Proust ?  Je fais partie de cette génération X, ces enfants nés entre 1977 et 1983. Je suis un enfant de la pop culture. Cette époque où tout ou presque était possible a vraiment été décisive dans ma vie. J’associe à la pop-culture le monde des jeux vidéo qui ont bercé mon enfance. Ma première console était une Atari, avec deux jeux extraordinaires : Astéroïdes et Pacman. Pour l’anecdote, y jouer n’était pas simple car ni mon père ni moi ne [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #333399;"><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-1345 alignleft" src="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/mm2-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/mm2-200x300.jpg 200w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/mm2-683x1024.jpg 683w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/mm2-768x1152.jpg 768w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/mm2-1024x1536.jpg 1024w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/mm2-1365x2048.jpg 1365w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/mm2-1140x1710.jpg 1140w, https://Dreamrmag.be/wp-content/uploads/2023/06/mm2.jpg 1467w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #333399;"><strong>Le Secrétaire d’État à la digitalisation vient d’une génération qui a vécu l’essor des technologies. Alors que notre pays encourage le développement du secteur des jeux vidéo en raison de son potentiel économique, il revient sur cette part de la pop culture qui a bercé sa jeunesse.</strong></span></p>
<h4><strong><span style="color: #333399;">Les jeux vidéo, c’est votre madeleine de Proust ?</span> </strong></h4>
<p>Je fais partie de cette génération X, ces enfants nés entre 1977 et 1983. Je suis un enfant de la pop culture. Cette époque où tout ou presque était possible a vraiment été décisive dans ma vie. J’associe à la pop-culture le monde des jeux vidéo qui ont bercé mon enfance. Ma première console était une Atari, avec deux jeux extraordinaires : Astéroïdes et Pacman. Pour l’anecdote, y jouer n’était pas simple car ni mon père ni moi ne savions l’installer. Heureusement, il y avait un ami de mes parents qui savait la brancher, mais comme il n’était pas tout le temps présent, je crois que n’ai joué avec ma console que 4 fois. Cela m’a quand même appris la maitrise de soi.</p>
<p>La seconde console a été un AMSTRAD CPC 128, c’était de vieux ordinateurs à écrans verts. Il y avait un jeu de Kung Fu au graphisme très basique (un pied au sol, un pied qui donnait le coup).</p>
<p>Est arrivée ensuite la première Nintendo, la NES, cette console blanche parallélépipède rectangle sur laquelle j’ai vu apparaitre à l’écran ce qui était une vraie révolution à l’époque : Mario Bros. Avant de l’utiliser pour la première fois, il fallait appuyer dessus très longtemps sinon ça ne démarrait jamais. Je peux vous dire que j’ai attendu longtemps avant de comprendre comment ça s’allumait ! De plus, cette NES était installée dans la chambre de mon frère ce qui était frustrant car pour pouvoir y jouer, je devais aller dans sa chambre. Lui ne jouait pas, ce qui, pour le clin d’œil, nécessitait pas mal de diplomatie entre nous.</p>
<blockquote>
<h3><em><span style="color: #000080;">« Le jeu vidéo est l&rsquo;industrie créative qui génère le plus de chiffre d&rsquo;affaires »</span></em></h3>
</blockquote>
<h4><span style="color: #333399;"><strong>Quel lien faites-vous entre les jeux vidéo et la pop culture ?</strong></span></h4>
<p>J’ai le souvenir d’un magazine : « L’Homme moderne », qui montrait toutes les possibilités d’avenir. C’était le début de l’innovation, on se disait que tout était possible, qu’on pouvait tout construire…</p>
<p>Ce que j’appelle la pop culture, c’est aussi le cinéma, la musique, qui ont amené un certain nombre d’idées qui se sont concrétisées dans un univers propre aux jeux vidéo.  Par exemple le film « Retour vers le futur », où les héros retournaient dans le passé pour s’inspirer. Ou le film « War games », qui mettait en avant les dangers de l’Intelligence Artificielle. Tout cela a été inspirant pour ma génération. La pop culture c’était le règne de l’imagination totale. Se projeter de la sorte dans l’avenir, c’est finalement très libéral : appréhender le monde de demain de façon créative.</p>
<h4><span style="color: #333399;"><strong>Avec le recul, quel est votre regard de père sur ces innovations ?</strong></span></h4>
<p>Aujourd’hui, le digital est une porte d’entrée vers des univers qui font appel à nos émotions, à notre construction neuronale. Il y a une chanson qui me parle beaucoup, « <em>Toutes les machines ont un cœur </em>» de Maelle. Ca ne veut pas dire que ces écrans remplacent le monde réel mais elles l’augmentent.</p>
<p>Ce que je retiens, c’est que les jeux vidéo m’ont appris beaucoup de choses : le reflexe, l’inertie d’un véhicule, la résolution d’énigme, la rapidité. J’ai donc un regard très bienveillant sur eux. A l’époque, mes parents n’étaient pas forcément de cet avis, il y avait parfois un conflit générationnel.</p>
<p>Mes enfants, eux, maitrisent cet univers totalement. Ils ont des codes que je ne maitrise pas. Ils savent comment se comporter dans un univers digitalisé. Pour moi, jouer à Minecraft aujourd’hui, c’est aussi instructif que jouer aux lego pouvait l’être à mon époque. Pendant des années je n’ai plus touché à ces jeux. Maintenant que mes enfants suivent mes traces, je redécouvre cet univers passionnant.</p>
<h4><span style="color: #333399;"><strong>On associe souvent une mauvaise image à ce secteur, pourquoi ?</strong></span></h4>
<p>L’innovation est source de bien-être, mais elle peut aussi poser des difficultés si elle n’est pas canalisée. Le jeu vidéo a souffert pendant des décennies d’une méconnaissance de ce qu’il était réellement, notamment de la part des gens qui ne jouent pas. Je ne pousse pas les gens à jouer aux jeux vidéo, chacun fait ce qu’il veut. Mais ce secteur a été précurseur. Le jeu vidéo dans le monde aujourd’hui est l’industrie créative qui génère le plus de chiffre d’affaires, plus que le cinéma ou la musique !</p>
<p>Dans toute une série de start-ups que je rencontre, la pop culture est une source d’inspiration. Par exemple, dans la cafétaria d’Aero Spacelab, il y a une console avec Pacman et Street Fighter. Ce que je trouve génial, c’est qu’il y a cette rencontre entre le passé symbolisé par cette pop culture et l’avenir qui se prépare.</p>
<p>Il faut donc changer de point de vue et abandonner ce cliché du jeu vidéo qui est forcément mauvais ou une perte de temps. C’est du divertissement, mais c’est aussi un outil. Tous ces geeks qu’on a souvent caricaturés à l’époque gèrent aujourd’hui des start-ups qui cartonnent, qui envoient des satellites en orbite, ou améliorent les processus industriels… La Belgique peut être fière de ses talents !</p>
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		<title>Hadja Lahbib, une femme de cultures à la tête de notre diplomatie</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/hadja-lahbib-une-femme-de-cultures-a-la-tete-de-notre-diplomatie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurane Ballez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 13:47:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Son parcours de vie et des rencontres ont forgé la vision du monde de notre ministre des Affaires étrangères. Pour Hadja Lahbib, qui, avant de devenir ministre, portait la candidature de Bruxelles au titre de capitale européenne de la culture en 2030, la culture est essentielle ! Quelle est votre définition de la culture ? La culture représente pour moi l’ouverture au sens large : l’ouverture aux autres, à la découverte, l’ouverture d’esprit, aux autres sensibilités. C’est un langage universel, qui dépasse les mots. La culture nous rassemble en tant qu’êtres humains à travers notre vécu. C’est irrationnel et cela nous permet pourtant d’accéder au rationnel car certaines barrières tombent. La culture va chercher en nous l’essence de la vie et des relations humaines. Et il y a un lien évident avec la diplomatie ! [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://Dreamrmag.be/hadja-lahbib-une-femme-de-cultures-a-la-tete-de-notre-diplomatie/">Hadja Lahbib, une femme de cultures à la tête de notre diplomatie</a> est apparu en premier sur <a href="https://Dreamrmag.be">DREAMR Mag</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Son parcours de vie et des rencontres ont forgé la vision du monde de notre ministre des Affaires étrangères. Pour Hadja Lahbib, qui, avant de devenir ministre, portait la candidature de Bruxelles au titre de capitale européenne de la culture en 2030, la culture est essentielle !</strong></p>
<h4>Quelle est votre définition de la culture ?</h4>
<p>La culture représente pour moi l’ouverture au sens large : l’ouverture aux autres, à la découverte, l’ouverture d’esprit, aux autres sensibilités. C’est un langage universel, qui dépasse les mots. La culture nous rassemble en tant qu’êtres humains à travers notre vécu. C’est irrationnel et cela nous permet pourtant d’accéder au rationnel car certaines barrières tombent. La culture va chercher en nous l’essence de la vie et des relations humaines.</p>
<p>Et il y a un lien évident avec la diplomatie ! Les visites d’Etat, les missions économiques sont le prolongement de pratiques ancestrales. Les peuples de Nouvelle-Guinée par exemple, scellaient leur amitié par la pratique de la Koula, des échanges de colliers et de bracelets de coquillages. Plus ils étaient beaux, plus ils accordaient prestige et renommée mais ils ne pouvaient être conservés pour toujours, ils devaient circuler ou être offerts à d’autres partenaires!</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="wp-block-quote is-style-default"><p>La vie est plus belle quand on est ouvert aux imprévus</p></blockquote>
<h4>Politique et culture vont donc de pair ?</h4>
<p>Bien sûr. Je suis d’ailleurs très heureuse d’être, en tant que ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur, en charge des missions économiques menée par la Princesse Astrid – et d’avoir aussi la compétence des Institutions culturelles fédérales. La culture est également mise à l’honneur lors de ces visites. Récemment, lors de la visite royale en Lituanie, des musiciens de La Monnaie et de l’Orchestre National ont introduit dans leur prestation un clin d’œil à l’hymne national mêlé à celui de la Lituanie. C’était un beau moment !</p>
<h4>Votre parcours journalistique et votre quotidien de ministre des Affaires étrangères contribuent évidemment à votre ouverture sur le monde. Mais d’où vient votre affinité pour la culture ?</h4>
<p>Comme pour beaucoup d’enfants, elle me vient de l’école. Mon professeur de 5e/6e primaire a été la source de cet éveil. Il ramenait en classe ses souvenirs de vacances, c’était toujours des voyages extraordinaires. Sur les diapositives qu’il nous montrait, on pouvait découvrir l’Inde, l’île de Pâques.</p>
<p>Pour moi qui, à 10 ans, n’avais jamais quitté la Belgique &#8211; hormis pour un voyage à l’âge de 6 ans en Algérie, le pays de mes parents &#8211; je trouvais fabuleux qu’on puisse prendre un avion et se retrouver dans des cultures totalement différentes telles que celles-là. Je garde aussi un souvenir intact du premier concert classique auquel j’ai assisté, un moment magique, une émotion indéfinissable.</p>
<h4>Dans vos combats, il y a aussi la défense du droit des femmes dans le monde et en particulier en Afghanistan, pourquoi ?</h4>
<p>Je suis une passionnée de littérature. J’ai lu « Les Cavaliers » de Joseph Kessel. La description qu’il fait de ce monde afghan, au cœur de l’Asie où se sont faits et défaits des empires, est incroyable. Le travail de nombreux grands photographes a aussi été source d’inspiration. Lorsque la guerre a commencé et qu’il a été question d’envoyer une journaliste sur place, juste après les attentats du 11 septembre 2001, je me suis portée volontaire, je voulais être témoin de cette page de l’histoire. Avec sa position stratégique au cœur de l’Asie, l’Afghanistan s’est souvent retrouvé pris au piège d’influences des grandes nations, otage de la guerre froide aussi. Les femmes en ont payé le plus lourd tribut sous le règne des Talibans avant 2001 et avec leur retour 20 ans plus tard… entretemps certaines ont été ministres, gouverneures, journalistes. Aujourd’hui, on leur interdit de travailler pour les ONG, les filles ne peuvent plus aller à l’école. La moitié de l’humanité est condamnée, sans avenir. C’est une situation terrible. Parler d’elles, les mettre en lumière me semble primordial. C’est un combat que j’ai porté en tant que journaliste et que je poursuis en tant que ministre. Sur la scène internationale, nous sommes mobilisés pour améliorer la situation sur le terrain en Afghanistan, en particulier pour toutes ces femmes et filles.</p>
<h4>Un message pour conclure ?</h4>
<p>Se dire que la vie est plus belle quand on est ouvert aux imprévus, oser sortir de sa zone de confort rend le chemin peut-être plus difficile mais plus passionnant aussi, on ne cesse d’apprendre, d’évoluer. On n’a qu’une seule vie pour vivre toutes les autres !</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="ConnectiveDocSignExtentionInstalled" data-extension-version="1.0.4"></div>
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		<item>
		<title>Willy Borsus, l’homme de terrain</title>
		<link>https://Dreamrmag.be/willy-borsus-lhomme-de-terrain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurane Ballez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Dec 2022 13:47:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://Dreamrmag.be/?p=1234</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Rendez-vous samedi matin, 10h, devant la statue du Grand Georges, dans le centre de Marche-en-Famenne, ok pour vous ? ». Voilà le message laissé par Willy Borsus, Vice-Président du Gouvernement wallon et ministre de l’Economie pour notre rencontre. Cet horaire est loin d’être anodin : c’est l’heure à laquelle il débute ses courses, comme chaque semaine, auprès des commerçants locaux. Rencontre avec cet homme de terrain, passionné par la vie. Le samedi matin, jour sacré ? C’est un moment pour moi. J’ai des semaines très chargées qui ne me laissent que très peu de temps pour d’autres loisirs. En général, j’essaye de maintenir ce créneau, l’occasion pour moi de me balader en ville, de rencontrer les habitants mais aussi et surtout les commerçants que j’affectionne tout particulièrement. A vrai dire, et ce n’est pas parce [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Rendez-vous samedi matin, 10h, devant la statue du Grand Georges, dans le centre de Marche-en-Famenne, ok pour vous ? ». Voilà le message laissé par Willy Borsus, Vice-Président du Gouvernement wallon et ministre de l’Economie pour notre rencontre. Cet horaire est loin d’être anodin : c’est l’heure à laquelle il débute ses courses, comme chaque semaine, auprès des commerçants locaux. Rencontre avec cet homme de terrain, passionné par la vie.</strong></p>
<h4>Le samedi matin, jour sacré ?</h4>
<p>C’est un moment pour moi. J’ai des semaines très chargées qui ne me laissent que très peu de temps pour d’autres loisirs. En général, j’essaye de maintenir ce créneau, l’occasion pour moi de me balader en ville, de rencontrer les habitants mais aussi et surtout les commerçants que j’affectionne tout particulièrement. A vrai dire, et ce n’est pas parce que j’y habite, nous avons ici à Marche-en-Famenne un certain nombre de commerçants de qualité et enracinés dans notre vie communale. Ils sont d’ailleurs bien connus, certains sont même devenus des amis au fil du temps comme Didier, le boucher – présent depuis des années &#8211; ou encore les gérants de la boulangerie Delhaye – tenue de génération en génération.</p>
<blockquote class="wp-block-quote is-style-default"><p>Il faut ramener de l’activité en ville. Le commerce fait partie de la vie !</p></blockquote>
<h4>Sillonner le centre-ville à vos côtés nous montre à quel point vous êtes populaire. Est-ce facile de concilier ces moments de vie privée avec votre vie politique ?</h4>
<p>Il est important de pouvoir « couper » et de ne pas être en permanence en représentation. Lorsque je fais mes courses, je ne le suis pas. Je suis Willy qui va acheter son pain et ses 500g d’américain. Ces moments de respiration, il faut se les réserver. Ce sont des plages personnelles qu’on destine à maintenir pour soi. C’est important, sinon on entre dans un schéma d’occupation permanente. J’ai peu de moment du genre. Mon activité est très intense, d’autant que je combine mon activité régionale, celle du parti et le niveau local. Je suis très attaché à ma localité… comme vous l’avez observé ce matin !</p>
<h4>Le message que vous souhaitez transmettre, c’est « Achetez local » ?</h4>
<p>Je tiens à rappeler que nos commerces sont de grands viviers d’emplois. Beaucoup de commerçants sont des entrepreneurs. Quand on analyse le rapport qualité-prix, on constate que l’offre est très souvent compétitive. Ici, dans le cœur de Marche-en-Famenne, nous disposons d’un grand choix de commerces. Vous savez, en tant que ministre en charge du commerce, je suis lucide. Je remarque qu’il y a une diminution de ce type de commerce de proximité. On estime qu’il y a en moyenne 16% de cellules vides, ce qui entraine une spirale négative. Je me suis donc fixé comme défi personnel (et politique) de casser cette spirale, il faut ramener de l’activité en ville. Le commerce fait partie de la vie !</p>
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<h4>Vous quittez la boucherie et la boulangerie avec plein de bonnes choses, peut-on dire de vous que vous êtes un vrai épicurien ?</h4>
<p>Oh mais c’est tout à fait vrai ! Je crois pouvoir dire que je suis un grand travailleur mais en même temps on n’a qu’une vie. Les moments partagés avec ses amis, sa famille sont autant de cadeaux et si, de surcroit, on les épice de bons moments comme se faire plaisir en achetant des produits de qualité, en allant manger un bout au resto… bien sûr que je suis partant !</p>
<h4>A vous entendre, on vous suppose derrière les fourneaux, à la maison ?</h4>
<p>Dans la vie il faut mesurer ses qualités mais aussi et surtout ses limites, je mesure très bien mes limites et cuisiner en est une. Pour être franc, j’ai une tâche extrêmement précise en ce qui concerne la cuisine. D’une part je range et tous les matins, quel que soit l’heure d’ailleurs, je vide le lave-vaisselle. Plus sérieusement, j’ai l’immense chance d’avoir une fille passionnée de cuisine, qui suit d’ailleurs des cours par passion, mon épouse cuisine également. Je pense être un bon commis, consciencieux et méticuleux mais je ne pense pas qu’il faille me confier la direction de la cuisine.</p>
<blockquote class="wp-block-quote is-style-default"><p>Ces moments de respiration, il faut se les réserver.</p></blockquote>
<h4>Vous nous donnez envie d’y rester, à Marche-en-Famenne ! Des conseils pour y passer un bon moment ?</h4>
<p>Marche regorge de belles et bonnes choses ! Pour citer quelques bonnes adresses, je citerais « l’inéviTable » un très bon italien du centre, le « Bistrot blaise », « L’Enka Toqué », ou encore le « Quartier Latin ».<br />
Dans un tout autre registre, il y a dans la commune le Famenne &amp; Art Museum – qui est consacré aux différents aspects de la vie en Famenne ainsi qu’à l’art des XXe et XXIe siècles. Marche a souhaité investir dans son patrimoine, les rénovations, dans ses bâtiments mais également dans un certain nombre d’événements. J’invite d’ailleurs celles et ceux qui nous lisent à participer à l’événement « Les Statues en Marche », ce sont 100 statues vivantes venues du monde entier, cela à un énorme écho. Bref, au plaisir de vous y voir !</p>
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